|
Bienvenue ! |
INFORMATIONS DIVERSES SUR LA VILLE DE COLLINEE |
Retour page d'accueil Retour Ville de Collinée
L'adjectif ethnique est collinéen (J O, 10 mai 1910).
Les armes de Collinée, peintes en 1885 dans la salle du Conseil général de l'ancienne préfecture, sont : d'argent à trois pannes de pins versées de gueules. Ces armes ont été empruntées à la famille de Talhouët [Note : Bien qu'aucune espère de pin ne soit indigène en Bretagne, la pomme de pin figure ou a figuré dans les armes d'au moins 55 familles de cette province].
Au bourg de Coeslineis (sic) se tenait tous les vendredi un marché fondé par lettres du duc Jean V en date du 11 février 1433 en faveur de Jean de Beaumanoir, seigneur du Bois de la Motte (Du Paz, p. 720). On pense généralement qu'il s'agit de Collinée.
Sous l'Ancien Régime, Collinée ou Coelinée était une paroisse succursale de celle du Gouray. Cette paroisse a élu sa première municipalité au début de 1790.
Le territoire de la commune a été agrandi à deux reprises :
1) Du village de Saint-Mirel en le Gouray, par l'arrêté du 24 octobre 1823 ;
2) Des villages de Saint-Thia, Launay-Moussu, la Viette, les Mintes et les Bignons, par la loi du 17 mai 1856.
Trois édifices, dont le premier seul est protégé par la législation des monuments historiques, méritent d'être signalés :
1) Une maison située à l'angle de la rue de Moncontour et de la Grand-Place a été inscrite sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques le 20 juillet 1964, en ce qui concerne les façades, toitures et souches de cheminée. Une autre maison du bourg était dite "maison de Simon de Collinée". C'était là une attribution sans fondement car l'imprimeur parisien Simon de Colines (mort en 1547) était sans rapport avec la Bretagne ;
2) L'église Saint-Guillaume, reconstruite en 1894, possède encore un porche du XVème siècle réemployé et une porte à pilastres et fronton de la fin du XVIème siècle ;
3) La croix située à l'entrée Nord du bourg date de 1717.
Le 2 août 1944, au Champ-Ratel, une voiture allemande qui emmenait des otages fut attaquée avec succès par les F F I du Gouray.
Comme personnage connu, il faut citer Pierre Ruello, né à Collinée le 26 février 1734, recteur de Loudéac, député du Clergé aux Etats généraux de 1789, puis émigré et qui mourut curé de Loudéac, le 2 juillet 1805, victime d'une épidémie lors de laquelle il se dévoua pour les malades.
L'activité traditionnelle de Collinée était la fabrication artisanale des toiles. Il y avait un métier à tisser dans chaque foyer.
(Bulletin d'informations des maires).
|
|
|
© Copyright - Tous droits réservés.