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LA FAMILLE URVOY.

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La famille URVOY, une des plus anciennes de la noblesse militaire du duché de Penthièvre est signalée dès les temps les plus reculés. Le cadre de cette étude ne nous permet pas de nommer ici tous les personnages connus de celle maison ; aussi sans remonter à son antique origine, à Guillaume, fils d'Irfoy et frère d'Hervé, qui avant de partir pour la Terre Sainte donne la dîme de Saint-Brouladre au Mont-Saint-Michel (1075) ; à Etienne Urvoy, croisé en 1248, à Barthélémy Urvoy, qui fait un accord avec le chapitre de Dol en 1277 ; à Yves Urvoy, chevalier en 1283, à Guillaume Urvoy et Olive, sa femme, qui font un échange de terres sises paroisse de Plouguenast, avec Olivier de Rohan, en 1323 ; à Jean Urvoy qui ratifie le traité de Guérande en 1381, marié à demoiselle Ermic de la Mote, auteurs, croyons-nous, des suivants, nous donnons la filiation de la branche qui s'est fixée à Pluguffan, en indiquant l'attache des autres branches. Cette filiation est prouvée par les titres de Louis Urvoy de Portzamparc [Note : Cet extrait de la généalogie de la famille Urvoy a été rédigé sur des documents considérables dont la plupart, conservés dans les archives de la famille, presque tous inédits, ont été dépouillés avec le plus grand soin par M. Louis Urvoy de Portzamparc en vue de faire l'histoire généalogique de cette maison].

I. — Guillaume Urvoy, écuyer, vivant en 1402, eut pour fils :

II. — Olivier Urvoy, écuyer, seigneur de la Villeoury, mort en 1476, marié à Marguerite Rosty [Note : LE ROSTY. — Ancienne famille de l'évêché de Saint-Brieuc, dont la noblesse a toujours été reconnue lors des réformations de 1423 à 1535. Un grand nombre des membres de cette famille figurent honorablement dans les montres des XIVème et XVème siècles, l'un d'eux commandant 17 escuyers. — Armes : D'argent à la barre de sable, accompagnée de 3 coquilles de même], avec laquelle il vivait en 1450. Il eut entre autres enfants :
1° Olivier Urvoy, écuyer, seigneur de la Villeoury, autour de la branche des Champcourts, éteinte en 1711, et de la branche de Closmadeuc qui existe encore.
2° Pierre qui suit :

III. — Pierre Urvoy, écuyer, seigneur des Fermes, épousa Anne de Couespelle [Note : DE COUESPELLE. — Très ancienne maison ayant fait ses preuves de noblesse aux anciennes réformations de 1423 à 1535, évêché de Saint-Brieuc, et dont les membres figurèrent dans les montres et revues de 1371 à 1569. Lors de la réformation de 1669, cette famille fut reconnue noble d'extraction. Armes : D'azur à 3 quintefeuilles d'argent] avec laquelle il vivait en 1479. Il eut six enfants ; entre autres :
1° Rolland Urvoy, écuyer, seigneur des Fermes, auteur de la branche des Fermes, fondue dans de Perrien [Note : DE PERRIEN. — Très ancienne maison chevaleresque portant pour armes : D'argent à cinq fusées de gueules en bande. — Messire Maurice de Perrien, chevalier, seigneur de Crénan, épousa Anne Urvoy, et messire Louis de Perrien, son frère, épousa Hélène Urvoy, soeur cadette d'Anne], au XVIème siècle, et de la branche de Beloriant, fondue, aussi au XVIème siècle, dans Urvoy de Duault, Coadalan de Précorbin [Note : DE COADALAN DE PRÉCORBIN. — Messire Pierre de Couadalan, écuyer, seigneur de Précorbin, fils d'autre Pierre, écuyer, seigneur de Trolong, et de Jacquette de Percevaux, épousa Françoise Urvoy. D'ancienne extraction, la maison de Coadalan porte pour armes : D'azur au sautoir d'argent, cantonné de 4 coquilles d'or], et de la Vigne de la Hautière [Note : DE LA VIGNE. — Très ancienne maison portant pour armes : D'argent à un cep de vigne de sinople portant trois grappes de raisin de pourpre]. Il avait épousé Isabeau de Cadelac [Note : DE CADELAC. — Ancienne famille chevaleresque portant pour armes : D'azur à une bande d'or chargée de trois roses de gueules].
2° Guillaume, qui suit.

IV. — Guillaume Urvoy, écuyer, seigneur de la Cassouère et de la Touche, épousa Isabeau d'Illifaut [Note : D'ILLIFAUT. — Ancienne famille depuis longtemps éteinte, originaire de la paroisse d'Illifaut, évêché de Dol. Messire Pierre d'Illifau comparait à la réformation de l'an 1513 dans cette paroisse. Il avait épousé Jacquette de la Rivière. — En 1485, nobles gens Jehan d'Illifaut et Jehanne de Cahideuc, sa compagne, figurent comme sieur et dame d'Illifaut. — On ignore ses armoiries], veuve en 1505. Ils eurent pour fils unique :

V. — Charles Urvoy, écuyer, seigneur de la Cassouère et de la Touche, mort en 1549, époux de Marie de La Roche [Note : DE LA ROCHE. — Cette maison, d'ancienne extraction chevaleresque, comparut aux montres et réformations de 1423 à 1535, évêché de Saint-Brieuc ; éteinte avant la réformation de 1668, la maison de la Roche de la Touche-Trebry porte pour armes : De sable à trois croissants d'argent], dame et héritière de Duault, dont issurent cinq enfants, entre autres :
1° François, qui suit :
2° Regnault Urvoy, écuyer, seigneur de la Cassouère et de Bonabry, auteur de la branche de Tourdelain, éteinte au XVIIIème siècle. Regnault avait épousé Jeanne Dibart, fille de Robert Dibart [Note : DIBART. — Très ancienne maison maintenue dans sa noblesse d'extraction. Jeanne devint l'héritière de Tourdelain par suite de la mort de sa tante Bertranne de Tourdelain en 1579, fille de Guy de Tourdelain, frère de Gillette, sa mère. — Armes : D'argent à trois têtes de Maures de sable, couronnées d'or, bandées d'argent. — DE TOURDELAIN portait : D'azur à trois lions d'or, portant chacun une hache d'armes de même] ; et de Guyonne du Chalonge. Cette dernière était fille de Raoul et de Gillette de Tourdelain, fille elle-même, de Pierre et de Renée de la Prévosté.

VI. — François Urvoy, écuyer, seigneur de Duault et de Saint-Glen, épousa le 8 décembre 1570, Gillette Bertho [Note : DE BERTHO. — Très ancienne maison dont de nombreux membres sont mentionnés dès 1256 dans les Preuves de dom Morice. Gillette était fille de Alain Bertho et de Gillette de la Motte, seigneur et dame de Cargouet et de Beaulieu. Armes : D'or à l'épervier de sable, la tête contournée, grilleté de sable, accompagné de trois molettes de même. — Cette famille DE LA MOTTE porte pour armes : De gueules à trois bandes engreslées d'argent (sceau de 1381). — Dès 1294 on voit Roland de la Motte, chevalier, dans les osts du Duc], dont un fils et une fille. Leur fils :

VII. — Julien Urvoy, écuyer, seigneur de Duault, de Saint-Glen et de la Motte, né en 1578, épousa, le 7 novembre 1601, Rose Urvoy, dame et héritière de Belloriant, il en eut dix enfants, entre autres :
1° Gilles Urvoy, chevalier, seigneur de Saint-Glen, de Duault, de Belloriant, de la Motte, de la Villegourio, de la Chaigne, etc., chevalier de l'ordre du Roi, gentilhomme ordinaire de sa Chambre, sénéchal et premier magistrat du duché de Penthièvre, pairie de France, au siège de Lamballe, marié le 23 septembre 1633 à Marguerite Le Vicomte [Note : LE VICOMTE. — L'une des plus anciennes et des plus illustres maisons de Bretagne, issue de la Roche-Suhart, ramage de Penthièvre. Marguerite était la fille de Vincent Le Vicomte, chevalier, seigneur de Keruzanon et de Jeanne du Cosquer. Armes : D'azur au croissant d'or. — DU COSQUER porte : Ecartelé aux 1 et 4 : d'or au sanglier de sable, qui est Cosquer ; aux 2 et 3 : contre-écartelé d'or et d'azur, qui est Tournemine de Barac'h], dame de Keruzanon, dont il n'eut que trois filles qui entrèrent par mariage dans les maisons Quemper de Lanascol [Note : QUEMPER DE LANASCOL. — Joseph Quemper de Lanascol, époux de Catherine Urvoy, était fils aîné de messire Alain Quemper, seigneur de Lanascol et de Julienne du Cosquer de Barac'h. — D'ancienne extraction chevaleresque, issue en juveigneurie de la Roche-Derrien par les Quemper-Guézennec (vicomte en l'évêché de Tréguier), cette maison porte pour armes : D'argent au léopard de sable, accompagné en chef de trois coquilles rangées de même. Devise : En bon repos] (20 février 1659), Urvoy de Closmadeuc (31 octobre 1665) et de Revol [Note : DE REVOL. — Annibalde Revol, écuyer, époux de Renée Urvoy, était commis à la recette des Devoirs de Lamballe, et il fut déclaré, ainsi que sa maison, noble d'estraction, par arrêt du Conseil, le 12 août 1687. Cette famille originaire du Dauphiné porte pour armes : D'argent à trois trèfles de sinople] (25 décembre 1676).
2° François, qui suit :

VIII. — François Urvoy, écuyer, seigneur de la Villegourio, né en 1608, épousa, le 24 juillet 1631, Anne Berthelot [Note : DE BERTHELOT. — Connue dès le XIIIème siècle, cette maison fut maintenue dans sa noblesse d'ancienne extraction lors de la réformation do 1669. Anne Berthelot était fille de Jean, seigneur de Saint-Illan, et de Jeanne Le Veneur. Armes : D'azur à trois têtes de léopard d'or, surmontées chacune d'une fleur de lis de même. — LE VENEUR porte : D'argent au greslier de sable, accompagné de trois roses de gueules], dame de la Chapelle, de la maison de Saint-Illan, dont il n'eut qu'un fils unique :

IX. — Gilles Urvoy, écuyer, né en 1632, maintenu dans sa noblesse d'ancienne extraction, le 8 avril 1669, marié, le 28 janvier 1665, avec Perronnelle Le Gascoing [Note : LE GASCOING. — Très ancienne maison chevaleresque dont est sorti de Rufflay, fondu dans Budes et de Rosmadec-Gouarlot. Perronnelle Le Gascoing, était fille de Gilles Le Gascoing, chevalier, seigneur de Saint-Bedan, et de Renée Prigent. Armes : D'or au chevron de gueules accompagné de trois quintefeuilles de même. — PRIGENT porte : D'or au chevron d'azur accompagné de trois pommes de pin de même], dame et héritière de Saint-Bedan. Il eut plusieurs enfants, entre autres :
1° Gilles Urvoy, chevalier, seigneur de Saint-Bedan, auteur des branches de Saint-Bedan et de Kerstainguy, qui existent encore. Il avait épousé, le 2 juin 1688, demoiselle Olive-Claude de Kérémar [Note : DE KÉRÉMAR. — D'ancienne extraction, cette maison comparait aux montres et réformations de 1543 à 1569 dans les évêchés de Cornouaille et de Saint-Brieuc ; elle porte pour armes : D'argent à trois chouettes de sable, membrées et becquées de gueules].
2° René-Baptiste Urvoy, chevalier, seigneur de la Motte-aux-Rochers, auteur de la branche de la Motte, éteinte pendant l'Emigration.
3° Louis-Jean-Baptiste, qui suit :

X. — Louis-Jean-Batiste Urvoy, chevalier, dit : le chevalier de Saint-Bedan, puis seigneur de Portzamparc, Kerarchant, Kernargant, Le Guerdreux, La Forest, etc. (1676, décédé en 1757) ; garde du corps du Roi ; capitaine de cavalerie, puis lieutenant de la maréchaussée de Bretagne ; épousa en premières noces, le 30 mai 1704, Gillette de Kergariou [Note : DE KERGARIOU. — Gillette de Kergariou, fille d'Olivier de Kergariou, seigneur de Portzamparc, et d'Olive de La Bouëxière-Lennuic. Cette famille DE LA BOUËXIÈRE-LENNUIC porte : De sable au sautoir d'or. Devise : Vexillum régis. (Etendard du roi)], dame et héritière de Portzamparc. Il n'eut pas d'enfant de cette alliance, pendant la durée de laquelle il acquit, le 18 janvier, la seigneurie de Portzamparc [Note : DE PORTZAMPARC — Ancienne et importante, la seigneurie de Portzamparc a donné son nom à une vieille famille fondue dans Ploësquellec. Elle portait pour armes : De sable à la fasce d'argent, accompagnée de trois molettes de même., brisé en chef d'un croissant aussi d'argent. — Le château de Portzamparc, belle et imposante demeure du XVIIème siècle, flanquée de deux pavillons en marteau, est situé dans la commune de Plounevez-Moëdec, canton de Plouaret, arrondissement de Lannion (Côtes-d'Armor)], vendue par successions bénéficiaires réunies des père, frère et neveu de sa femme. Le 2 avril 1723, il épousa en secondes noces Catherine Le Coroller [Note : LE COROLLER. — Catherine Le Coroller, fille d'Yves Le Coroller, seigneur de la Vieux-Ville, et de Anne Maignon. Ancienne famille du Léon, connue dès le XIVème siècle. Le Coroller porte pour armes : De sable au cerf passant d'or, accompagné de trois besants de même], dame du Hellez, dont il eut six enfants, entre autres :
1° Louis-Alexandre, qui suit :
2° Marie-Françoise- Hyacinthe, dite : dame de Saint-Bedan (1725, décédée en 1759) reçue à la maison de Saint-Cyr, le 23 décembre 1736.

XI. — Louis-Alexardre Urvoy, chevalier, seigneur comte de Portzamparc, seigneur de Kerarchant, La Forest, Le Guerdreux, Kereven, Kernorgant, Langanan, Pratcarit, etc.; fondateur des chapelles de Sainte-Jeune et de Saint-Euvel, capitaine d'infanterie (1729, décédé en 1787) ; épousa, le 28 août 1753, Anne-Pélagie Jolly de Pontcadeuc [Note : JOLLY DE PONTCADEUC. — Anne-Pélagie Jolly, fille de Etienne Jolly, écuyer, et de Jeanne Couppé, seigneur et dame de Pontcadeuc. Armes : Coupé d'or et de gueules, au pont-caduc à trois arches d'argent. — COUPPÉ porte : D'argent à trois hermines de sable 2 et 1], dont trois enfants, entre autres :
1° Louis-Hippolyle-Marie qui suit :
2° Alexandre-Jean-Claude Urvoy, chevalier, dit : le chevalier de Portzamparc (1755, décédé en 1810), lieutenant des vaisseaux du roi, chevalier de Saint-Louis, marié, le 27 décembre 1790, à Louise-Rose Le Borgne de la Tour [Note : LE BORGNE DE LA TOUR. — Très ancienne famille chevaleresque connue dès le XIVème siècle. Louise-Rose Le Borgne, était fille de Guillaume Le Borgne, écuyer, seigneur de la Tour, et de Charlotte de Kerguvelen du Penhoat. — Armes : D'azur à trois huchets d’or, liés et virolés de même. Devises : Attendant mieux ; Tout ou rien. — DE KERGUVELEN DU PENHOAT porte : D'azur à la main dextre d'argent en pal, (qui est Kerroignant) accompagnée de trois étoiles de même, deux en chef, une en pointe], dont une fille unique, Marie-Pélagie, (1791, décédée en 1862) qui prit alliance dans la maison Raison du Cleuziou [Note : RAISON DU CLEUZIOU, — La famille Raison, l'une des plus anciennes de Bretagne, est originaire de la paroisse d'Yvias, au diocèse de Saint-Brieuc. C'est en 1568 que messire Jacques Raison, seigneur de la Garde, épousa demoiselle Gillette du Cleuziou, fille aînée et héritière de Mathieu du Cleuziou et de Jeanne de Kergorlay. C'est en vertu de leur contrat de mariage que Jacques Raison et ses descendants prirent désormais les armes de la maison du Cleuziou, issue des comtes de Guingamp, puinés des ducs de Bretagne, et ajoutèrent depuis le nom « du Cleuziou » au leur. Armes anciennes : D'argent à un croissant de gueules en abyme, accompagné de trois quintefeuilles de même. — Armes modernes, depuis 1568 : D'hermine à trois annelets de sable, qui est du Cleuziou. Devise : Toujours Raison].

XII. — Louis-Hippolyte-Marie Urvoy, chevalier, seigneur comte de Portzamparc, seigneur de Kerharchant, Le Guerdreux, La Forest, Kereven, Kernorgant, Le Guervic, Langanan, Pratcarit, La Haye, etc., né en 1754, émigré en 1791, fit la campagne des Princes et celle de Quiberon, avec son frère et un de ses cousins de la branche de Closmadeuc. Il eut la jambe brisée à l'attaque du fort Penthièvre, et fut assassiné dans la cour du « Père-Eternel » d'Auray, le jour même de son jugement, 15 thermidor an III (2 août 1795). Son testament, daté, d'Aix-La-Chapelle, le 12 juillet 1794, est un magnifique monument de foi et de tendresse. Il avait épousé, le 25 septembre 1782, Julie-Louise Le Cartier d'Herlyes [Note : LE CARLIER D'HERLYES. — Très ancienne famille chevaleresque. Julie Louise était fille de messire Louis-Salomon Le Carlier, chevalier, seigneur comte d'Herlyes, ancien chef d'escadre des armées navales de Sa Majesté, chevalier de Saint-Louis, et de dame Magdeleine-Julie Pépin, dame d'Herlyes. Armes : Parti : d'argent, au lion de sable, armé et lampassé de gueules ; et de sable à la roue d’or. — PÉPIN porte : D'azur au chevron composé de sept pièces d'argent et de sable, accompagné de trois pommes de pin versées d'argent. Devise : Fidelis dum vivam (Fidèle tant que je vivrai)], fille du chef d'escadre, dont il eut cinq enfants, entre autres :
1° Louis-Anne-Yves, auteur de la branche aînée de Portzamparc, qui existe encore [Note : Louis, comte Urvoy de Portzamparc, épousa Josèphe-Caroline de Penfeuntenyo de Kerveréguin (1812) dont issurent entre autres enfants : Eugène Urvoy de Portzamparc, prêtre, mort le 10 février 1884 ; Louis, chef de bataillon d'infanterie de marine, officier de la Légion d'honneur, marié à demoiselle Berthe Roussel de Saint-Luc ; et Antoine, lieutenant de vaisseau, chevalier de la Légion d'honneur, marié à demoiselle Berthe de Lonlay. De ce mariage les représentants actuels de cette branche : Edouard, marié à demoiselle Charlotte Guérault d'Huberville, dont six enfants, et Charles, marié à demoiselle Marie de Lonlay, dont trois enfants].
2° Alxandre-Eugène-Marie, qui suit :

XIII. — Alexandre-Eugène-Marie, vicomte Urvoy de Portzamparc (1785, décédé en 1834), capitaine de corvette, chevalier de Saint-Louis et de la Légion d'honneur, épousa en premières noces, le 1er septembre 1821, Jeanne-Marie-Louise de Bergevin de Kerlaurens [Note : DE BERGEVIN DE KERLAURENS. — Ancienne famille de l'évêché de Léon, portant pour armes : De gueules au chevron d'or, accompagné de deux grappes de raisins en chef, et d'un croissant de même en pointe], fille du contre-amiral, dont il eut deux enfants :
1° Edmond-Charles-Marie, qui suit :
2° Elisabeth-Angèle-Marie (1826-1854), mariée en 1843, à Amédée-Jean-Pierre de Kerguelen de Kerbiquet [Note : DE KERGUELEN DE KERBIQUET. — Très ancienne famille chevaleresque. — De ce mariage issurent trois enfants : Hervé, comte de Kerguelen de Kerbiquet, qui épousa : 1° demoiselle Elisabeth Hersart de la Villemarqué de Cornouailles, dont un fils décédé en 1894, et 2° demoiselle Marie-Louise Charil des Mazures, dont il a plusieurs enfants. — CHARIL DES MAZURES porte : D'argent au chevron de gueules accompagné de trois roses de même, au chef d'azur chargé d'un lion passant d'argent (d'Hozier, 1696). — Elisabeth de Kerguelen de Kerbiquet épousa Henri JOYAULT DE COUESNONGLE. Armes : De gueules à l'urne d'or, accostée de deux branches de lis d'argent, et surmontée de quatre étoiles de même en orle. — Puis Amédée-Edmond, mort jeune], dont postérité, et en deuxième noces, le 21 septembre 1829, à Marie-Zosime de Trogoff de Coatalio [Note : DE TROGOFF. — Voir Notes sur cette famille à la notice sur de Lécluse de Longraye. — Marie de Trogoff était fille de Pierre, vicomte de Trogoff de Coatalio, et de Victurienne Le Gualez de Lanzéon. — LE GUALEZ DE LANZEON porte : De gueules au croissant d'argent, accompagné de six coquilles de même : 3. 3. Devise : Faventibus astris (A la faveur des astres)], dont il n'eut que deux filles mortes sans alliance.

XIV. — Edmond-Charles-Marie, vicomte Urvoy de Portzamparc (1828, décédé en 1894), épousa en 1852, a Pluguffan, Caroline-Marie de Lécluse de Longraye [Note : DE LÉCLUSE DE LONGRAYE. — Voir par ailleurs, Notice généalogique sur cette famille. Caroline de Lécluse de Longraye était fille de Stanislas de Lécluse de Longraye, et de Caroline de Trogoff de Coatalio, fille elle-même de Pierre, vicomte de Trogoff de Coatalio, et de sa seconde femme Charlotte de Kermel], De ce mariage naquirent huit enfants :
Marie-Caroline-Anne-Joséphine, — Louis-Stanislas-Anne-Marie, qui épouse Noémi-Rousselot, dont six enfants : Marie, Louis, 1883, décédé en 1883, Yves, Geneviève, François et Elisabeth, — Pierre-Charles-Anne-Marie, marié à Anne de Russon [Note : DE RUSSON. — Très ancienne famille établie en Anjou portant pour armes : D'azur, à trois chevrons d'or, au chef d'argent à six losanges d'azur rangés en fasce]. — Edmond-François-Anne-Marie, capitaine d'infanterie de marine, marié à Marie Frédureau de Chaillou [Note : FRÉDUREAU DE CHAILLOU. — Ancienne famille du Vendomois, qui a possédé les seigneuries de Fontaines (paroisse du Vendomois), de Chaillou, etc. Armes : D'azur à trois épis de froment liés d'or, celui du milieu en pal, les deux autres passés en sautoir] — Stanislas-Hervé-Louis-Anne-Marie, capitaine d'infanterie de marine, marié à Anne-Marie-Amélie Le Lasseur de Ranzay [Note : LE LASSEUR DE RANZAY. — Anciennement connue la famille Le Lasseur de Ranzay porte pour armes : De gueules au chevron d'argent accompagné de trois coqs d'or] dont : Henriette, — Charlotte-Anne-Marie-Joséphine, mariée à Paul Aveneau de la Grancière [Note : AVENEAU DE LA GRANCIERE. — Ramage de la maison Avenel (branche anglaise), d'antiquité chevaleresque, dont un membre, Edouard Avenel, chevalier anglais, vivait en 980 ; la famille Aveneau, d'après la tradition, vint d'Angleterre s'établir en France, en la personne d'un de ses membres, officier anglais, lors de la guerre de Cent-Ans. Armes : De gueules à l'aigle d'argent au vol abaissé ; — aliàs : D'argent à l'aigle. .. au vol abaissé. — L'écu timbré d'un casque taré de front, surmonté d'un plumail pour cimier, et orné de ses lambrequins (sceau du XVIème s.)], dont : Anne-Marie, Guy, Magdeleine. — Joseph-Eugène-Anne-Marie, lieutenant de vaisseau. — Anne-Marie-Caroline-Joséphine.

Cette très ancienne maison Urvoy comparut à toutes les montres et réformations du XVème et du XVIème siècle en l'évêché de Saint-Brieuc, et fut reconnue noble d'ancienne extraction chevaleresque, lors de la réformation de 1669. Elle porte pour armes : D'argent à trois chouettes de sable, becquées, membrées et allumées de gueules (Archives de la famille Urvoy de Portzamparc. — Bibl. de la ville de Rennes. Mss. des anciennes réformations, et de la réformation de 1669. — P. de Courcy, Armorial de Bretagne, etc.).

(Paul Aveneau de la Grancière, 1896).

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