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SAINT-GOAZEC |
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La commune de Saint-Goazec ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-GOAZEC
Saint-Goazec vient de saint Woazec ou Gwazec, disciple de saint Patrice et évêque en Irlande.
Saint-Goazec est un démembrement de la paroisse primitive de Laz. Saint-Goazec est, au moyen âge, une trève de la paroisse de Laz et dépend de l'ancien évêché de Cornouaille. Saint-Goazec est détaché de Laz sous le concordat et devient une paroisse à part entière.
Le fief de Trévarez appartient en 1601 à Jean de Linloët. Cette terre est saisie sur cette famille par Anne de Coatanezre, marquise de la Roche-Helgomarc'h, le 19 octobre 1623. Elle passe ensuite, par alliance, entre les mains de la famille de Kernezne qui habite Trévarez en 1660 et 1759. Cette terre, ainsi que celle de Trégoazec, est acquise peu après par la famille Montjarret de Kerjégu.
On trouve les appellations suivantes : Saint Goazec (en 1643), Saint Ouazec (en 1695).
PATRIMOINE de SAINT-GOAZEC
l'église Saint-Pierre (1896).
Cette église est livrée au culte le 28 mai 1896 et consacrée le 12
octobre 1896 par Mgr Valleau, évêque de Quimper et de Léon. Il s'agit
d'un édifice en forme de croix qui comporte une nef de trois travées avec
bas-côtés, un transept et un choeur avec chevet à noues multiples. Le
vitrail de 1573 est consacré à la Passion (le carton est le même que
celui de la maîtresse vitre de Notre-Dame du Crann en Spézet).
L'église abrite les statues de la Vierge-Mère, saint Woazec, saint Pierre, saint Herbot ;
la chapelle Saint-Hubert (1699), édifiée par le marquis Luc de
Kernezné et sa femme Anne de Robien à lemplacement dun ancien sanctuaire du
XVème siècle. Il s'agit d'un édifice en forme de croix, avec chevet et
ailes à pans coupés. Au-dessus de la façade ouest se trouve un clocheton
en dôme daté du XVIIIème siècle. La chapelle abrite les statues de
Notre-Dame et Saint-Hubert ;
la chapelle de la Madeleine (XVIIème siècle), édifiée sur un
ancien monastère tenu par les hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Il
s'agit d'un édifice de plan rectangulaire, avec chevet à pans coupés et
chapelle au sud. Au-dessus de la porte ouest se trouve la date de 1687. La
chapelle abrite les statues de sainte Marie-Madeleine, la Vierge-Mère, la
Vierge et l'Enfant (XVIème siècle), un groupe de sainte Anne, un saint
évêque bénissant et un Crucifix (XVIème siècle) ;
les
anciennes chapelles de Saint-Goazec, aujourd'hui détruites ou disparues :
la chapelle de Trégonével (ancienne chapelle privée), la chapelle
Notre-Dame (située jadis dans le bourg) ;
le calvaire de Kroas-an-Teurec (XVème siècle) ;
le calvaire, situé place du calvaire (XVème siècle) ;
le calvaire de Kroas-ar-Moal (XVIème siècle), restauré en 1933 ;
d'autres
croix ou vestiges de croix : Guern-ar-Vran (XXème siècle), Hirgars
(XVIème siècle), Raquer (1827), la croix du cimetière de Saint-Goazec
(1862), Sainte-Barbe (XIXème siècle), la croix située au carrefour
de Montoret, Kervoazec (XIXème siècle) ;
le château de Trevarez
(1893-1907), construit par l'architecte Walter-André Destailleurs pour James Montjarret
de Kerjégu (1846-1909), ancien président du conseil général du
Finistère. Les écuries datent de 1900. Après avoir été
possédée par la famille Kernezne (en 1759), cette terre devient la
propriété de Marie Anne Jacquette du Chastel, épouse d'Hugues Humbert
Huchet de la Bédoyère. Jeanne Charlotte Huchet, leur fille, la porte, par
mariage, à Thomas Scholastique du Bot, seigneur du Grégo. Louise Exupère
Françoise Charlotte du Bot, leur petite fille, épouse d'abord Antoine
Henri d'Amphernet du Pontbellanger (tué en 1795), puis le baron Michel
Louis Joseph Bonté. Séparée de biens, la baronne Bonté vend, le 8
janvier 1814, Trévarez à son mari et meurt en 1826. En 1842, Trévarez
fait partie de la succession de son fils Charles Félix d'Amphernet, vicomte
du Pontbellanger. Cette terre est acquise peu après par la famille
Montjaret de Kerjégu, puis devient la propriété de la marquise de la
Ferronnays, née Kerjégu. Louis et François de Kerjégu acquièrent les
terres de Trévarez en 1845. En 1892, James de Kerjégu, décide la
construction du château de Trévarez. Il vit alors entre Paris et la
Bretagne, et transpose à Trévarez le mode de vie parisienne. La
construction du château est un chantier démesuré : 54 entreprises y
travaillent durant près de 14 ans. Le coût approche les 5 millions de
franc-or (soit environ 18 millions d'euros) ;
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James de Kerjégu |
Françoise de Kerjégu |
Portrait des frères de Kerjégu (de gauche à droite : Louis, François et Jules de Kerjégu, originaires de Moncontour).
le château de Kervoazec (1850), édifié par Louis Montjarret de
Kerjégu ;
l'ancien manoir de Trévarez ou Trévaré (XVIème siècle),
restauré au XXème siècle. Il sagit de la résidence des seigneurs de Laz ;
l'ardoisière (XVème siècle), restaurée au XXème siècle.
Elle est exploitée, en 1486, par les seigneurs de Laz. Avant de passer au
Kerjégu, la terre et les ardoisières de Ar Rick, ont appartenu à
la famille Guillore de la Landelle qui les exploitait avec 12 ouvriers. Zoé
de la Landelle a laissé à sa mort l'image-legende de la dame blanche,
visitant ses terres de Pen an Roz à cheval et s'arrêtant devant
chacune des chapelles. Ce n'est qu'en 1890 que le domaine passa aux mains
des Kerjégu ;
la maison manoriale de Trégonevel (XVIIIème siècle) ;
l'écluse de Le Gwaker (1830) ;
4 moulins dont le moulin à eau du Pré, du Bois, à papier de
Trévoazec (XVIII-XIXème siècle),
A signaler aussi :
les allées couvertes de Kerdreign et de Castel-Ruffel.
L'allée couverte de Castel-Ruffel passe pour être une des plus anciennes du Finistère ;
les menhirs de Roch-Toull, de Trimen, de Mendy ;
des tombes à urnes à Coat-Plen-Coat (âge du fer) ;
des tombes en coffre à Kerregou (âge du bronze) ;
les
alignements de Croas-an-Teurec (composé de deux dolmens et d'un menhir) et de Coat-Queinec ;
l'ancien
camp de Castel-Ruffel ;
ANCIENNE NOBLESSE de SAINT-GOAZEC
(à compléter)
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