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SAINT-JOACHIM |
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La commune
de Saint-Joachim ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-JOACHIM
Saint-Joachim vient du saint éponyme, saint Joachim (père de la Sainte Vierge Marie). Joachim, de la tribu de Juda et de l'antique famille de David, était pasteur de brebis à Nazareth. Stolan, père de sainte Anne, lui donna sa pieuse fille en mariage. Anne (mère de la Vierge Marie), son épouse, le fit ensevelir dans la vallée de Josaphat, non loin du jardin de Gethsémani, où elle devait le rejoindre un an plus tard.
Le territoire de Saint-Joachim se compose de plusieurs îles à savoir celles de Pendille (ou Pandille), de Fédrun, de Mazin (ou Mazun), de Bais, d'Aignac, de Ménac et de Brécun (ou Brécan). Le bourg occupe l'île Pendille.
Saint-Joachim, démembrement de la paroisse de Montoir-de-Bretagne, est érigé en commune en 1790 et se nomme alors les Iles. Montoir lui-même n'était, au XIème siècle, qu'une chapellenie unie à Donges. Il n'y avait pas de seigneurie en Saint-Joachim : les habitants relevaient directement des ducs de Bretagne d'abord, et ensuite des rois de France. Sur 4000 habitants environ, on recense en 1860 : 12 capitaines de navire, 245 matelots, 43 novices, 40 mousses, 240 marins hors de service et 434 charpentiers de navire.
Note 1 : liste non exhaustive des maires de Saint-Joachim. De 1800 à 1834, on trouve mentionnés Pierre Halgan, Vince, Jean Olivaud, Marc Thomas, Pierre Mahé, Pierre Audrain. Denis Fouré (de 1847 à 1854), Pierre Halgan (de 1854 à 1860), Rabat (de 1869 à 1870), Pierre Philippe (de 1870 à 1875), Sauzereau, Joseph Aoustin, Jean Baptiste Moyon (de 1884 à 1898), Pierre Vince, Ephrem Moyon, Honoré Moyon, Placide Dujour, Philippe d'Ybarlucéa (en 1925), Guéno, Julien Saulnier, etc...
Note 2 : liste non exhaustive des recteurs de Saint-Joachim. Jacques Vaillant (de 1802 à 1815) qui devient le premier curé de la paroisse, Perrigaud, François Thoby, Girodin (de 1833 à 1873), etc...
PATRIMOINE de SAINT-JOACHIM
l'église
Saint-Joachim (1895). Cette église remplace une ancienne église détruite
accidentellement par le feu le 25 décembre 1858. La construction actuelle est
due à l'initiative de l'abbé Girodin, vers 1862. La première pierre est
bénite par Mgr. Laborde, évêque de Nantes, le 14 juillet 1861. L'église est
mise en service dès le 23 novembre 1862 et bénite le 30 septembre 1895 suite
à l'achèvement des travaux. Le malheur voulut qu'en 1866 une
violente tempête de grêlons anéantit toute la toiture et les vitres. Le clocher est élevé sous l'abbé Berthelon. Les
travaux s'achèvent en août 1895 avec la réalisation du chœur dû à
l'initiative de l'abbé Gaillard ;
la
chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours (1762 - XXème siècle), située rue
Joliot Curie. La chapelle, encore dénommée "chapelle des marins" est bénie le 1er juin 1762 et s'élève non loin
de l'ancienne église détruite par un incendie en 1793 (29 septembre 1793).
La table de communion date de 1722 ;
la
chapelle Saint-François (1780), située à Ménac et édifiée à l'initiative de
l'abbé Joseph Oliveau ;
la
croix (début du XIXème siècle), située à Mazin ;
la
croix (XIXème siècle) en fonte, située à Fédrun ;
la
croix en fonte (1882) de Mazin ;
3
moulins
: Neuf, Vieux et Brécan ;
A signaler aussi :
enclos
funéraire du lieu-dit "Lucas la Palette", île de la
Butte-aux-Pierres ;
ensemble
mégalithique, au lieu-dit "La Petite Butte des Roches". On a
relevé deux groupes de pierres alignées dont l'un comporte 8 dalles ;
ensemble
des sépultures mégalithiques de la "Butte aux Gorzeaux" ;
ensemble
préhistorique de l'île de la Butte-aux-Pierres, lieu dit "îlot de la
Butte-aux-Pierres" ;
la
"butte de Bombardant", située en bordure ouest de La Brière ;
le
dolmen du Pintré, situé derrière l'ancienne gare de chemin de fer ;
ANCIENNE NOBLESSE de SAINT-JOACHIM
(à compléter)
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