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L'ABBAYE
BENEDICTINE DE SAINT-MELAINE |
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Melaine vécut à l'époque de Clovis dont il fut un des conseillers. Né à Platz, aujourd'hui Brain, il y fonda un monastère, puis, élu à l'évêché de Rennes, il passa une vie exemplaire, soulageant la misère des pauvres et rendant la justice. En 511 il participait au concile d'Orléans auquel les moines de l'Ouest de la France lui attribuent un rôle de premier plan. A sa mort son corps, déposé dans une barque, serait venu échouer à Rennes, où il fut enterré dans le cimetière gallo-romain, à peu près sous l'actuel dépôt des archives départementales, sur le terrain qui devait être celui de l'abbaye.
Saint Melaine mourut entre 529 et 549, mais il n'avait pas fondé le monastère qui portera son nom. Grégoire de Tours (t 594) nous apprend qu'un sanctuaire avait été élevé sur son tombeau et qu'il fut ravagé par le feu. Le corps du saint fut sauvé par miracle. Un nouvel édifice fut consacré par Durioterus, évêque de Rennes, le 15 mai 630, et peu après les reliques du saint furent rapportées de la cathédrale.
Le fondateur même de l'abbaye semble avoir été saint Patern, ami de saint Melaine. Il aurait fondé le monastère vers 550 sur l'emplacement du tombeau de son ami. Sur la règle du monastère nous ne savons rien. Peut-être suivait-il la règle de saint Colomban ? Plus probablement celle de saint Benoît, car saint Maur s'était établi en 543 à Glanfeuil en Anjou, et la règle de saint Benoît qu'il appliqua rayonna rapidement.

LES NORMANDS. LA RÉFORME DU MONASTERE.
C'est sous l'abbatiat de l'abbé Jean que Paquisten et Gurvand se disputèrent le duché de Bretagne. Paquisten fit appel aux Normands et Gurvand les défit près de Rennes en 874. Les Normands se réfugièrent à Saint-Melaine où ils se retranchèrent. Ils en sortirent la nuit suivante pour rejoindre leurs drakars sur la Vilaine. Ce ne fut sans doute pas sans mettre à sac l'abbaye.
Les moines cependant ne fuirent pas immédiatement. Leur abbé Jean fut choisi pour gouverner l'église de Dol en 880. Il alla même à Rome pour recevoir le pallium, ce dont nous reparlerons, mais le pape Jean VIII différa la cérémonie et l'abbé mourut sans l'avoir reçu.
La chronique du Mont Saint-Michel place le départ des reliques de l'abbaye en 920, date à laquelle les Normands se rendirent maîtres de la Bretagne. Quelques jours après ils ruinaient le monastère, qui resta dans ce triste état jusqu'en 937, année où Alain Barbe Torte, fils de Matuedoe, comte de Poher et d'une fille d'Alain le Grand, revint d'Angleterre avec les Bretons et chassa définitivement les Normands de Bretagne.
Lorsqu'un peu plus tard, en 965, le duc de Normandie Richard II fonda le monastère du Mont Saint-Michel, il fit appel à des moines de Saint-Melaine ainsi qu'à des moines normands. C'est donc que l'abbaye, relevée de ses ruines, prospérait, et essaimait.
En 1054 il ne restait plus qu'un seul moine à l'abbaye. L'abbé Thibaud à l'abbaye L'abbé Thibaud et son son fils Triscan, tous deux abbés de Saint-Melaine, avaient ruiné moralement le monastère. Il appartint aux princes bretons de redresser celui-ci comme d'autres. Alain III avait relevé l'abbaye de Saint-Jacut et celle de Gaël, dont il avait transféré le siège à Saint-Méen. Il avait fondé l'abbaye Saint-Georges de Rennes et fait de sa sœur Adèle la première abbesse. En 1023 le comte de Cornouailles, Alain Canhiart, fondait également Sainte-Croix de Quimperlé. Geofroi le Batard tourna ses regards vers l'abbaye Saint-Florent de Saumur pour réformer celle de Saint-Melaine. Le frère Even, renommé pour sa piété, fut alors détaché de ce monastère et mis à la tête de l'abbaye rennaise.
Son abbatiat devait durer 23 ans, pendant lesquels il acheva sans doute l'abbaye. Il fit également rentrer les reliques de saint Melaine qui avaient échoué à Reims, après être passées par Preuilly, à la suite des invasions normandes. Il créa la bibliothèque du monastère. L'abbaye comprenait plus de cent moines. Elle allait essaimer. On lui confia des paroisses. Elle reçut sans tarder les prieurés de Châteaugiron, Châtelaudren, Guingamp, Hédé, Lamballe, Moncontour, Morlaix et Vitré ; liste à laquelle bien d'autres devaient s'ajouter par la suite.
LA BRETAGNE ET LE PALLIUM (1076).
Le pallium est l'insigne des archevêques, et n'est que rarement accordé à un évêque. Or la Bretagne avait toujours dépendu de l'archevêque de Tours. Nous avons vu que l'abbé Jean, élu au siège de Dol, n'avait pu recevoir le pallium. Il était réservé à Even de recueillir ce droit. Parti pour accompagner à Rome un chanoine du nom d'Hilduin élu au siège de Dol, Even se vit nommer évêque à sa place, Hilduin s'étant récusé au dernier moment. Il y a là tout d'abord l'un des trois seuls cas de nomination directe d'un évêque par le Saint-Siège au XIème siècle, un autre cas étant encore réservé à la Bretagne : la nomination d'Airard de Nantes en 1049. Even reçut le pallium, mais ce droit lui fut aussitôt contesté par l'archevêque de Tours, et Grégoire VII répondit que les nécessités l'avaient obligé à agir ainsi, mais qu'il n'avait pas pour cela diminué les droits de l'archevêque. Le pape promit de mettre fin à cette situation. Un concile fut tenu à Rome pour examiner l'affaire. Even dut s'y rendre et, de bonne foi, crut pouvoir invoquer les pièces restées à Dol. Un concile fut donc assemblé à Saintes en 1080. Even gardant un profond silence sur les raisons de son adversaire, un clerc de son église produisit la lettre du pape Adrien à Sunesminus, évêque de Dol, avec la clause du pallium. Les pères du concile demandant à Even ce qu'il pensait de cette clause, l'évêque répondit de bonne foi que la clause lui paraissait suspecte. Sur cet aveu sincère le concile déclara que les évêques de Bretagne étaient suffragants de Tours. Malgré celà l'affaire de l'archevêché de Dol devait traîner jusqu'à la fin du XIIème siècle.
LA GUERRE DE CENT ANS. LES SIÈGES DE RENNES.
Après plusieurs siècles sans histoire et sans doute de vie spirituelle profonde pour l'abbaye, les grandes chevauchées des capitaines anglais, français et bretons devaient à nouveau ruiner le monastère. Celui-ci situé hors les murs de la ville. Il ne pouvait être question de le laisser servir d'abri aux assiégeants.
Le 4 décembre 1341, l'évêque de Rennes Guillaume partait pour Rome et chargeait l'abbé Nicolas de Tréal d'assurer la marche du diocèse en compagnie de deux autres dignitaires ecclésiastiques. L'année suivante, l'abbé voyait détruire son monastère sur ordre du capitaine Georges Cadoudal, qui faisait mettre le feu aux faubourgs afin de pourvoir aux nécessités de la défense. Au commencement de mai la ville se rendit à Charles de Blois.
Les religieux achetèrent quelques maisons, rue du Four du Chapitre, près de la chapelle Saint-Melaine, pour s'y retirer en cas de siège. Ils ne devaient revendre ces bâtiments qu'en 1614.
Après le siège par les Français vint la même année le siège par les Anglais : « et chevaucha le roi d'Angleterre tous ardans et essilans le pays d'un lès et d'autre et fist tant qu'il vint devant Rennes ». Le roi cependant ne s'attarda pas, mais le monastère fut à nouveau pillé.
Le prince de Galles vint à son tour mettre le siège devant Rennes le 2 octobre 1356. Ce siège mémorable dura jusqu'au 5 juillet 1357, neuf mois pendant lesquels la ville eut à subir les horreurs de la famine. Du Guesclin réussit à pénétrer dans la ville et à la ravitailler. Lorsque l'anglais leva le siège il emportait une rançon de 100 000 écus d'or et l'abbaye de Saint-Melaine avait été presque complètement détruite « Maxime propter obcessionem inimicorum ». Malgré tout, deux ans plus tard, l'abbé prêtait à Charles de Blois pour sa rançon de la vaisselle d'or et d'argent jusqu'à concurrence de 2 000 écus, et le 4 avril 1381 le traité de Guérande ramenait la paix en Bretagne. Le 18 du même mois, Jean le Bart, abbé de Saint-Melaine scellait de son sceau pour les gens d'Eglise la lettre par laquelle les états demandaient pardon au roi de France. Le 22 mai Charles VI agréait par lettres patentes la requête qui fut présentée par Jean le Bart et par l'évêque de Rennes, Raoul de Tréal. L'abbé devait par la suite devenir l'un des conseillers des ducs.
L'ENTRÉE DU DAUPHIN A RENNES (1532).
L'année 1532 vit voter le rattachement de la province à la couronne de France. Le 9 août les habitants de Rennes furent avertis que le Dauphin devait faire son entrée dans leur ville. Il fut proclamé duc de Bretagne le 12 et arriva le jour même sur les onze heures du matin mais n'entra pas dans la ville. Il se retira à l'abbaye Saint-Melaine, y dîna avee le cardinal de Grammont, le marquis du Pont, fils aîné du duc de Lorraine, le sire de Châteaubriand, lieutenant général en Bretagne, et quelques autres seigneurs. Après le dîner, il donna audience aux seigneurs qui avaient le droit d'assister au couronnement.
Le lendemain, 13 août, on dressa à la porte de l'abbaye un grand théâtre décoré de tapisseries en or et en soie, sur lequel le Dauphin se plaça dans un fauteuil de velours vert, accompagné des premiers de sa Cour. Il assista d'abord au défilé des troupes, puis du clergé. Les religieux de Saint-Melaine portèrent leurs reliques. Puis vinrent les officiers municipaux, le Chapitre de la Cathédrale et différents hauts personnages. Monté alors à cheval, le duc pénétra à leur suite dans la ville. L'abbaye avait dû au fait qu'elle était située hors les murs le privilège d'héberger le Dauphin.

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LA COMMENDE (1501-1770).
Les abbayes attirant les donations avaient tendance à s'enrichir. Il était tentant pour les rois, les princes et les papes d'en distribuer les revenus à un laïc ou à un clerc ne faisant pas partie du monastère, mais qui prit le titre d'abbé. C'est le régime de la commende. L'abbé était dit commendataire. Il partageait les revenus avec les moines, qui spirituellement étaient dirigés par un prieur.
C'est en 1448 que pour la première fois, le pape voulut imposer à l'abbaye son candidat, le cardinal d'Estouteville. Les moines tinrent bon et lui préférèrent Mathurin le Lyonnais, un moine breton. En 1486, d'accord avec le duc de Bretagne, le pape parvint à faire abbé Pierre de Foix, beau-frère de François II, mais quatre ans plus tard, ce que le duc de Bretagne avait accepté en faveur d'un membre de sa famille, la duchesse Anne ne l'accepta pas en faveur d'un neveu d'Innocent VIII, le cardinal de Saint-Anastase. Elle préféra l'élu des moines, Olivier de Broons. A la mort de celui-ci la commende s'établit définitivement dans l'abbaye.
LA RÉFORME DE SAINT-MAUR (1627).
Suivant en celà l'exemple des abbés commendataires, les prieurs et les religieux virent avant tout dans l'abbaye une source de revenus. A Saint-Melaine, ils obligeaient même les novices à leur faire des présents en argent le jour de leur profession. Les offices étaient négligés. Des religieux désireux d'appliquer la règle finirent par porter plainte auprès du parlement.
La Congrégation de Saint-Vanne s'était formée en Lorraine vers 1600 pour propager la réforme des monastères. Elle avait pénétré en France au collège de Cluny, où Dom Besnard la fit entrer en 1613. Dès lors, d'année en année, elle allait gagner les abbayes de France, mais le roi ne voulant pas que les monastères bénédictins de France dépendent d'une province étrangère, la Lorraine, les religieux de Saint-Vanne, ne songeant qu'à Dieu, acceptèrent volontiers la formation d'une congrégation française séparée de la leur. Ce fut la Congrégation de Saint-Maur, détachée en 1618.
En Bretagne même, il existait une troisième congrégation, la Société de Bretagne, qui s'était introduite en 1604 au monastère de Lehon, au Tronchet en 1607, où les réformateurs furent reçus à coups de fusil, à Lanténac en 1610, à Landévennec en 1616 ; à la Chaume, près de Machecoul, en 1618 et à Redon la même année.
Les religieux de Saint-Melaine, après avoir refusé d'entrer dans la Société de Bretagne, malgré un concordat passé entre cette Société et l'évêque de Rennes, Pierre Cornulier, acceptèrent la réforme de la Congrégation de Saint-Maur (1627). L'année suivante, la Société de Bretagne, estimant n'avoir pas assez de religieux, demandait son rattachement à la congrégation de Saint-Maur, ce qui fut fait par une bulle d'Urbain VIII du 8 septembre 1628, en même temps qu'était introduit à Rome le procès de canonisation de Dom Noël Mars, premier supérieur de la Société.
LES DERNIÈRES ANNÉES DE L'ABBAYE (1740-1789).
Au XVIIIème siècle, la cathédrale de Rennes s'effondrait. Il fallait soit réparer, soit changer d'édifice. Il fut question de la transférer à Saint-Melaine en 1740 et à nouveau en 1770. Seule la ténacité des moines empêcha l'opération. « Les dames, dit dom Morice, souhaitaient passionnément la réalisation de cette œuvre pour pouvoir se promener librement dans le Thabor » qui était le jardin de l'abbaye. Cette même année 1770 vit rattacher la mense abbatiale à l'évêché. L'évêque vint s'établir dans le palais abbatial, où il resta jusqu'à la révolution.
Les beaux jours de l'abbaye étaient finis. D'une centaine à l'époque d'Even, les moines n'étaient plus que 14 à la veille du rattachement à la Congrégation de Saint-Maur (vingt cinq professions de 1600 à 1627). Les religieux de Saint-Maur étaient entrés dans le monastère au nombre de onze, chiffre qu'ils atteignaient encore en 1789 (sept prêtres, un diacre et trois novices). Sept d'entre eux, dont deux des novices ordonnés prêtres par l'évêque constitutionnel, prêtèrent serment. L'un d'eux, dom Gandon, faillit être massacré par les chouans. Les quatre restés fidèles, dont le diacre et un novice, durent évacuer le monastère le 1er avril 1791, cédant la place à Le Coz, l'évêque constitutionnel, qui s'installait le 17 avril dans l'abbatiale, finalement transformée en cathédrale. Le R. P. Quinquet mourut de vieillesse en 1793. Dom Mathieu Le Go fut par la suite enfermé à Saint-Melaine, transformée en prison. Déporté à Jersey, il mourra curé de Saint-Melaine, en juillet 1825. Il eut ainsi le bonheur de continuer à desservir l'église où il avait vécu comme religieux. Dom J.B.E. Debroise, diacre, ordonné prêtre en 1791, enfermé de prisons en prisons, mourut doyen du Chapitre de la Cathédrale, en 1859, âgé de 94 ans. On ignore ce que devint dom Trinité Gaultier qui fut enfermé à Saint-Melaine et déporté à Jersey.
L'ÉGLISE ET LES BATIMENTS DE L'ABBAYE.
Le duc Alain III (1008-1040) avait fondé le monastère de femmes de Saint-Georges en 1018 et 1032. Il voulut également relever le monastère d'hommes ruiné par les Normands et le releva sur un plan analogue à celui de Saint-Georges. De cette époque semblent dater les parties les plus anciennes de la construction : 1) 22 chapiteaux du cloître conservés au musée ; 2) la porte située sous la tour Ouest ; 3) le carré du transept ; 4) les quatre arcs outrepassés des bas côtés ; 5) le transept Nord moins la fenêtre gothique située dans le mur Est ; 6) les murs Est et Ouest du transept Sud ; 7) les deux travées occidentales de la nef.
Après les démolitions de la guerre de cent ans, il fallut réparer l'édifice. En 1375, du Guesclin, connétable et capitaine de Saint-Aubin du Cormier, autorisait l'abbaye à prendre du bois dans les forêts de Rennes et de Saint-Aubin du Cormier, pour réparer l'église. Les moines refirent sans doute le chœur et dressèrent dans la nef les travées gothiques, qu'ils raccordèrent tant bien que mal à la partie romane, et qui ne supportèrent jamais qu'une voûte de bois.
La tour lanterne, qui surmontait le carré du transept, s'était sans doute effondrée dès avant la réparation. Au début du siècle suivant, la tour occidentale s'effondrait à son tour, puisqu'en 1434, il est question de la refaire. En 1480, le duc apporte encore son aide financière à la réfection d'un clocher. En 1638, les religieux le démolirent d'eux mêmes, pour le refaire à neuf.
Les réparations entreprises par la Congrégation de Saint-Maur furent ruinées par l'incendie du 18 mars 1665. Cinq ans plus tard, l'abbé Jean d'Estrades entreprit la réédification des bâtiments. Il construisit le cloître, dont il subsiste aujourd'hui une partie et acheva la tour commencée en 1638, la surmontant d'un petit étage attique sur plan octogonal ; puis il construisit le palais abbatial, devenu aujourd'hui la faculté de droit.
LES ABBES DE SAINT-MELAINE.
1. Herluin.
2. Bertulphe, en 644.
3. Etienne.
4. Ambrichon, 830.
5. Jean,
évêque de Dol, 880.
6. Thibaud.
7. Triscan.
8. Alfred.
9. Tendon,
avant 1029.
10. Rimarin, en 1050.
11. Jean II, en 1054.
12. Even,
1058-1081.
13. Gervais, 1081-1109.
14. Hervé de Saint Paul, 1109-1015.
15. Raoul Ier, +1116.
16. Donval, évêque d'Aleth, 1116-1120.
17. Raoul II,
1120-1126.
18. Hervé II, 1126-1145.
19. Guillaume d'Orval, 1148.
20.
Guillaume Chalopin, 1161.
21. Guillaume Privé, 1162-1180.
22. Mathelin
Privé, en 1182.
23. Gervais II, 1182-1188.
24. Guillaume Privé, dit
Fergent, en 1188.
25. Geofroi de Nioisel, 1191.
26. Geofroi de Chauvigné.
27. Pierre de Mélesse.
28. Robert Tacherel.
29. Geofroi de Saint-Elect.
30. Mathieu des Ruisseaux, 1240.
31. Alain de Moncontour, 1254-1257.
32.
Hervé de Launay, 1257 et 1272.
33. Guillaume Vidois (?).
34. Etienne Honoré,
1279 et 1294.
35. Michel de Fournouil, 1299.
36. Nicolas de Bréal,
1338-1352.
37. Jean le Bart, 1352-1391.
38. Guillaume Glé, 1391-1398.
39. Jean Rouxel, 1398-1402.
40. Pierre de la Morinaye, 1402-1422.
41.
Mathieu Bertrand, 1422-1448.
42. Mathurin le Lyonnais, 1448-1474.
43. Jean
le Lyonnais, 1474-1486.
44. Pierre de Foix, 1486-1490.
45. Olivier de
Broons, 1490-1500.
46. Robert Guibé, 1501-1513.
47. Laurent Pucci,
1513-1516.
48. Noël du Margat, 1516-1523.
49. François Chauveau,
1523-1532.
50. René Boursault de Montejean, 1532-1549.
51. Payen le Sueur
d'Ecquetot, 1549-1551.
52. Etienne Martel de Bacqueville, 1551-1560.
53.
Arthur de Cossé, 1560-1570.
54. François le Roux, 1570-1572.
55. Etienne
le Proust, 1572-1574 ?
56. Mathurin de Montalais, 1575-1603.
57. Octave de
Bellegarde, 1603.
58. Pierre du Lyon, sgr de la Cave, 1603-1636.
59. Louis
de Nogaret de la Valette, 1637-1639.
60. Thomas Isnard de Castello,
1639-1659.
61. Jules Paul de Lionne, 1659-1670.
62. Jean d'Estrades,
1670-1685.
63. Jean François d'Estrades, 1685-1715.
64. Michel de la
Roche, 1716-1724.
65. Martin du Bellay, 1725-1770.
(Gildas BERNARD).
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