Web Internet de Voyage Vacances Rencontre Patrimoine Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Bienvenue chez les Péréziens

SAINT-PERE-EN-RETZ

  Retour page d'accueil         Retour Canton de Saint-Père-en-Retz  

La commune de Saint-Père-en-Retz (pucenoire.gif (870 octets) Sant-Per-Raez) est chef lieu de canton. Saint-Père-en-Retz dépend de l'arrondissement de Saint-Nazaire, du département de Loire-Atlantique. 

Vous possédez des informations historiques sur Saint-Père-en-Retz, vous souhaitez les mettre sur le site infobretagne, contactez-moi par mail (voir page d'accueil)

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-PERE-EN-RETZ

Saint-Père-en-Retz vient de Saint Pierre.

Dans l'antiquité, Saint-Père-en-Retz est un nœud routier important et possède un port. Le bourg est un important "vicus" gallo-romain (ancienne station romaine).

Quiriac, évêque de Nantes (de 1052 à 1078), confie temporairement la terre aux moines de Marmoutiers. Possession de Jean de Montfort puis de Philippe VI, roi de France qui en fait don à Jean de Lavalau.

Autrefois, sur cette commune de Saint-Père-en-Retz, existaient deux paroisses (Sainte-Opportune et Saint-Père) La paroisse de Sainte-Opportune est rattachée au VIIIème siècle à celle de Saint-Père-en-Retz et à  la Révolution, une des deux est supprimée : Sainte-Opportune.

Sainte Opportune possédait jadis une enceinte féodale datant de 1060. Sur une butte, on conserve l'emplacement de son église détruite au XIXème siècle. On y découvre aussi d'anciens sarcophages, vestiges de l'ancien cimetière qui entourait l'église.

Vers 1140, la terre du village des Biais est la propriété des chevaliers du Temple, qui y fondent une commanderie.

Note : Instruction publique à Sainte-Opportune, près de Saint-Père-en-Retz. — Sur la paroisse Sainte-Opportune, j'ai une citation instructive du XVIème siècle : « Natalis Baconnais et le maître des écoles, dit un procès-verbal de 1554, se sont frappés » (Cahier des visites de 1554 – Archives départementales, G). Cette querelle, quoique peu édifiante, est un fait heureux, car sans elle nous ne connaîtrions peut-être pas les écoles de ce pays. Si le visiteur de l'Evêché a pris la peine de la noter sur son cahier, il faut en conclure que le délit relevait de l'officialité, et, par conséquent, que le maître était dans les Ordres. L'abbé Pondavi, recteur de la même paroisse, vers 1710, a eu soin de consigner dans le registre de la fabrique qu'il réunissait le plus d'enfants qu'il pouvait autour de lui, pour leur faire la classe. Il leur apprenait à lire, à écrire, et les appliquait surtout à la traduction du latin. Ses notes engagent ses successeurs à l'imiter. Il donnait parfois à manger à ses écoliers, attention, dit-il, qui touche beaucoup les parents (Registre de la fabrique de 1710 - Archives du presbytère). Vers 1785, les enfants avaient pour instituteur un sieur Debucan, originaire de Paris (Archives départementales, série G). (L. Maître). 

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

PATRIMOINE de SAINT-PERE-EN-RETZ

l'église Saint-Pierre (XIXème siècle), de style roman. La fondation de l'église remonterait au moins au VIème siècle. A signaler qu'on voyait jadis près de l'église une tombelle celtique et qu'on avait trouvé au bourg et à Sainte-Opportune des cercueils de l'époque romaine. Les statues de Sainte Apolline (XVIIIème siècle) et de sainte Catherine proviennent de l'ancienne église de Saint-Père-en-Retz. Le reliquaire de la Vraie Croix date du XIXème siècle. Le reliquaire de Sainte Opportune date du XIXème siècle. Le maître-autel, œuvre du sculpteur Hardy, date de 1858 ;

la butte Sainte-Opportune (X-XIème siècle), située rue du Prieuré. Il s'agit de l'emplacement de l'ancienne église Sainte-Opportune et de son cimetière. Elle a été reconstruite puis détruite au tout début du XIXème siècle. La statue de l'abbesse d'Almenèche, Sainte Opportune, qui date de 1861, est l'oeuvre du sculpteur M. Potet de Nantes ;

la croix templière, située près de la maison des Biais ;

la maison des Biais. A la fin du XIIème siècle, le domaine des Biais, qui appartient aux ducs de Bretagne, est concédé à l'ordre du Temple et devient une commanderie. Au XVIème siècle, le domaine est administré par des hospitaliers et le logis devient "l'hôpital des Biais". Sur la façade nord de l'édifice se trouve une croix de Malte (XV-XVIème siècle). La commanderie des Biais possédait jadis une chapelle romane du XIIème siècle ;

le château de la Verrie ou Verrerie (XVIème siècle), œuvre de l'architecte Charles Suzerain et propriété des premiers marquis de La Guerche. Le château est l’œuvre du marquis René de Bruc de Montplaisir, maréchal de camp du roi, que Louis XIV venait de gratifier en érigeant sa seigneurie de la Guerche en marquisat (1686). Après les aléas de la Révolution, le château passe au duc de Clermont-Tonnerre qui vend la demeure familiale de sa femme à des bourgeois nantais. Puis, la demeure est achetée par la famille Bourmène. Devenue veuve, la toute fraîche comtesse de La Bourmène épouse un marquis, Paul de Roquefeuil. Mais le véritable marquis, Paul, lieutenant de zouaves, était mort en Algérie. Celui de la Verrie n’était qu’un imposteur de son vrai nom, Charles Reiss, qui lui avait " emprunté " ses papiers, et qui c’était marié quatre fois sous des noms différents, dilapidant au passage les dots de ses épouses. Reiss réussit à se tirer d’affaire. Il réapparaît dans le Pays de Retz (à la surprise générale) sous le nom de Gonzales, marquis de Valdieu pour revendre le château. Une anglaise proposa d’en faire une maison de retraite pour jockey, le diocèse eut la même idée pour ses prêtres, finalement le château échoua à une énigmatique société bretonne pour la rééducation des enfants anormaux. Cependant, le château brûla dans la nuit du 23 au 24 janvier 1936. Puis une deuxième fois deux jours plus tard (information fournie, semble-t-il, par V. Mathot). [Note : " Le dernier propriétaire fut Mr. Viaud, dont le fils était trisomique. A sa mort, il a légué le château à l'association qui s'occupait de son fils et pendant toutes ces années, il a habité les dépendances vu que le corps du château avait brûlé et n'a jamais été restauré " (M. Reumont)] ; 

le château de la Pinelais (XIXème siècle). Ce château remplace un ancien édifice du XVIIIème siècle qui appartenait jadis à Alain Blanchard de Vue, propriétaire de La Gravelais (à Saint-Viaud). Le domaine passe ensuite, en 1786, entre les mains de la famille Saulnier de La Pinelais. Il appartient en 1947 à Mr Richard après avoir été la propriété de Mr. La Rivière (ancien Colonel). Il est ensuite vendue à une colonie de vacances municipale de la ville de Rezé. En 2010, il sert d'hôtel-restaurant. A noter que la famille Blanchard était jadis les seigneurs de la seigneurie de Blanchardais en Vue et possédait un droit de haute justice ;

le château de l'Aumondière (XVIIIème siècle). Ce château remplace un ancien manoir fortifié. Propriété de Jacques Pierre de Bougrenet (vers 1767), puis de la famille Grout de Beaufort. Le 16 février 1767, Louis Mosnier, seigneur de Thouaré, épouse Jeanne Geneviève de Bougrenet, fille de Pierre de Bougrenet (seigneur de la Tocnaye et de l'Aumondière) et de Marie Catherine Binois ;

le château de Kermoarel (XIXème siècle), situé au n° 2, rue de Paimboeuf et édifié par M. Viaud, ancien notaire de Saint-Père-en-Retz ;

le château de Sainte-Opportune (XIXème siècle), situé rue de Pornic. Ce château est édifié à l'emplacement d'un prieuré ;

les châteaux de La Claie, de Raillères, de Rouaudière (tous du XIXème siècle) ;

la maison du notaire (XVIème siècle), située place du Champ-de-Foire ;

le lavoir (1871-1872), situé rue de Pornic ;

 A signaler aussi :

la découverte de six campements (époque mésolithique) à la naissance de Boivre et un autre à son estuaire. Des "châtelliers", talus de terre, s'étendent sur le sillon rocheux qui s'élève au Sud du Boivre et parallèlement à son cours Il y a les Biais, Le Mottais, Château-Gaillard et les Rigolets. On peut aussi citer à Hucheloup quelques restes de murailles sur un petit tertre et l'existence d'une vieille forteresse seigneuriale sur la butte circulaire de Coitargand (à 2 km, au sud du bourg) ;

Plusieurs menhirs : La Riverais (situé à 4 kilomètres et demi Ouest), Port (situé à 5 kilomètres et demi Ouest), de Landreau (situé à 3 kilomètres Nord-Nord-Ouest), des Noues (à 3 kilomètres Nord-Ouest), de La Paragère (à 2 kilomètres Nord-Nord-Est) ;

Deux dolmens (époque néolithique) ;

la découverte de deux ateliers de fondeurs de bronze (près de la forêt de Taron et à La Tiednais) et quatre fermes indigènes gauloises ;

un ancien retranchement qui porte le nom caractéristique de "Châtellier", situé à 1,5 km au Sud du bourg ;

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

ANCIENNE NOBLESSE de SAINT-PERE-EN-RETZ

Les anciennes maisons nobles étaient : La Commanderie des Biais (située à 3 kilomètres et demi Est-Sud-Est), la Gruais (située à 4 kilomètres et demi Nord-Nord-Ouest), le Bois-Joly (située à 7 kilomètres Ouest-Nord-Ouest), la Rouaudière (située à 2 kilomètres Ouest-Nord-Ouest) qui, en 1401, était à Jean Bougrenet, la Blottière (située à 1 kilomètre Est-Sud-Est), le château de la Verrie (située à 8 kilomètre Nord, sur la limite de la commune de Corsept et non loin de ce bourg), l'Aumondière (située à 5 kilomètres Nord-Nord-Est), Château-Gaillard (située à 5 kilomètres Ouest-Sud-Ouest) qui était entouré de fossés en 1820.

(à compléter)

© Copyright - Tous droits réservés.