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SAINT-SEGAL |
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La commune de Saint-Ségal ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-SEGAL
Saint-Ségal vient de saint Sengar, un saint irlandais.
La paroisse de Saint-Ségal, qui dépendait autrefois de l'ancien évêché de Cornouaille, est un démembrement de la paroisse primitive de Pleyben, à laquelle elle était dailleurs unie au XVIIème siècle. Elle a été diminuée dune partie de son territoire au profit de Port-Launay (en 1840) et de Pont-de-Buis (en 1949).
On rencontre les appellations suivantes : Sanctus Severinus ou Seint Sengar (vers 1330), Seint Sengar (en 1368), Sainct Segal (en 1535).
PATRIMOINE de SAINT-SEGAL
l'église Saint-Séverin (1896-1897),
édifiée sur les plans de l'architecte Gassis. Il s'agit d'un édifice
comprenant, précédée d'un clocher extérieur, une nef de cinq travées
avec bas-côtés, un transept et un choeur : la première travée est
dépourvue d'arcades entre le vaisseau et ses bas-côtés. L'église abrite
les statues anciennes de la Vierge-Mère et de saint Séverin ;
la chapelle Saint-Sébastien
(XVIème siècle), fondée par les seigneurs de Kergoet au milieu
du XVIème siècle et remaniée en 1696. Il s'agit d'un édifice
lambrissé qui comprend une nef de trois travées avec bas-côtés, un
transept et un choeur peu débordant communiquant avec une sacristie
octogonale. Sur l'une des poutres se trouve l'inscription "M. P.
Cunat. Cure. Ch. Lharidon. Fa. 1586". Le choeur est construit
dans le deuxième quart du XVIème siècle. Le transept, les grandes arcades
de la nef et la porte occidentale sont édifiés vers 1554 (date du mariage
de Gilette de Kergoet et de Michel du Bot, les maîtres d'ouvrage). La nef,
la charpente et le clocher-porche sont reconstruits à la fin du XVIIème
siècle par René François de Kergoet et son épouse, née du Dresnay (le
charpentier et le maçon sont Ch. et I. Lharidon). La tour porte
l'inscription "I. Lharidon 1696". L'ensemble est restauré au
XXème siècle. Le porche sud, surmonté d'une Vierge-Mère, date de 1695 et
porte l'inscription "S. Sebastien prie pour nous 1695" :
sur l'un des piliers du chevet se trouvent les armes mi-parti Kergoet - du
Bot. La sacristie porte les dates de 1707-1708 (celles de la construction) et 1742 (celle d'une restauration)
ainsi que plusieurs inscriptions : sur un linteau, l'inscription "Faite Lan
1708. F. Autret. F. 1707", sur la porte, l'inscription "Sebastien
Joncour Ptre et C. C. Mocaer Fabrique", sur le mur, l'inscription "Mire
Julien Bornic Recteur. Mire Michel Gravec cure 1742. Mre Jehan Helgouarc'h
chapelain. Mire Iean Bris Ptre". La poutre de gloire, avec un
Crucifix entre la Vierge et saint Jean, date du XVIIème siècle. La chaire
à prêcher date du premier quart du XVIIIème siècle (ou de la fin du
XVIIème siècle) et porte l'inscription "N. et D. Mre Y. Coquet
docteur et recteur". Le confessionnal date du XVIIIème
siècle et porte l'inscription "N. Mre G. Leon. Bachelier en
Sorbonne Recteur 1766". Les retables datent de 1698-1710. Au retable du
maître-autel (XVIIIème siècle), dû, semble-t-il, à l'atelier Cevaer, on voit deux
scènes du supplice de saint Sébastien : aux deux côtés de l'autel les
vertus théologales, quatre vertus cardinales et un saint Roch. Les
peintures et dorures du maître-autel, oeuvre d'Ollivier Le Grall de
Landerneau, datent de 1729. Le retable et les boiseries du bras
sud, peints et dorés en 1714 par Louis Cozic, datent de 1708. A l'autel
nord (XVIIème siècle), dix-huit bas-reliefs rappellent l'histoire de la sainte maison de
Lorette, celle d'un saint évêque et l'Enfance de Jésus. L'église
renferme un calice en argent du XVIIIème siècle et un cadran solaire avec
l'inscription "I Lharidon 1696". On remarque deux
vitraux armoriés. La chapelle abrite les statues de sainte Anne, la
Vierge-Mère, saint Zacharie, saint Fabien en pape, saint Sébastien, saint
Maudez, saint Joachim, saint Jean évêque, saint Guénael, saint Joseph et
un Crucifix en pierre du XVIIème siècle. Sur l'arc d'entrée du
cimetière, on trouve saint Sébastien entre deux archers, saint Yves et
saint Laurent ;
l'ancienne
chapelle Saint-They, détruite après la Révolution ;
le calvaire du placitre de la chapelle Saint-Sébastien
(1540-1550), où figure saint Sébastien entre deux archers. Le calvaire est
relié à la chapelle par un arc triomphal. La porte monumentale de l'enclos
date du XVIIème siècle. Le calvaire porte les armes mi-parti de Jean de
Kergoet et de son épouse Perrine de Kerpaen ;
le calvaire
(1550, 1630), situé place de léglise. Il porte saint Pierre, saint Sébastien et une Descente de Croix ;
d'autres
croix ou vestiges de croix : Ar-Groas-Ven (Moyen Age), Lanvélé (1651,
1936), Penfrat (XIXème siècle), la croix du bourg de Saint-Ségal (XVème
siècle), la croix du cimetière de Saint-Ségal (1926) ;
la fontaine de
Saint They (XVIIIème siècle) ;
4 moulins dont le moulin à eau de Kerbriant, de
Cozcamec,
A signaler aussi :
la stèle de Croas-Men (Vème siècle avant Jésus-Christ) ;
ANCIENNE NOBLESSE de SAINT-SEGAL
A la "Montre" de l'Evêché de Cornouailles de l'an 1481 qui s'est tenue à Carhaix les 4 et 5 septembre, revue militaire à laquelle tous les nobles devaient participer munis de l'équipement en rapport avec leur fortune, le noble suivant de Saint-Ségal (Sainct Segal) était présent :
Jehan
Kerevaer, représenté par Yvon Lestorgoat, archer en brigandine.
(à compléter)
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