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TREGARANTEC |
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La commune de Trégarantec ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de TREGARANTEC
Trégarantec vient du breton « treb » (village) et de Carantec.
Trégarantec (Tregarantoc, vers 1330) est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Ploudaniel. Trégarantec est une ancienne trève de la paroisse de Ploudaniel et dépendait alors de l'ancien évêché de Léon.
La légende prétend que le territoire était le chef-lieu du petit évêché dIlly (ou Kéménet-Ili - Bas-Léon), dont le premier évêque aurait été saint Théarnec, patron de la paroisse.
On rencontre les appellations suivantes : Tregarantoc (vers 1330), Treffgaranteuc (en 1467), Trefgaranteuc (en 1481).
PATRIMOINE de TREGARANTEC
l'église
Saint-Théarnec (1684), restaurée au XIXème siècle (après
l'incendie de la nuit du 17 au 18 août 1890) sur les plans de Le Guerrannic.
Outre la travée du clocher encastrée, l'édifice comprend une nef de trois
travées avec bas-côtés terminée par un chevet en hémicycle. Le clocher
à deux étages de cloches et une seule galerie porte la date de 1684. La
cloche date de 1688. L'église abrite une statue de saint Ténénan.
Une statue en granit de saint Théarnec ou Earnec se trouvait jadis au
manoir de Kerduden. L'ancien ossuaire, daté de 1583, a disparu au XXème siècle ;
la
chapelle Jésus (1695-1714), restaurée en 1891. En 1708, une confrérie du nom de
Saint-Nom-de-Jésus y est fondée. L'édifice en forme de croix remonte à
1695 ou 1696, ainsi que le confirme l'inscription "1696 in nomine
iesu omne genu flectatur". La chapelle est agrandie en 1714 et
bénite le 12 janvier 1716 : autour d'un oeil de boeuf, on lit "F.
F. P. V. M. O. Dolou. R. G. M. Guiavarch. F. 1715". Vendue à la
Révolution, la chapelle est achetée le 17 avril 1795 par Daniel Nicolas
Miorcec de Kerdanet et son épouse Marie Jeanne Le Guell des Places, pour
être rendue au culte. Elle est restaurée au XIXème siècle ainsi que
l'indique la date de 1891 au-dessus de la porte ouest. On y trouvait jadis
un cadran solaire ;
la croix
du Grand Kerbrat (Haut Moyen Age) ;
le
calvaire du cimetière de Trégarantec (1571), restauré au XIXème siècle ;
d'autres
croix ou vestiges de croix : les deux croix de Lichen ou Croas-Roum (Moyen
Age), la croix ou stèle christianisée de Trégarantec (Haut Moyen Age), la
croix Crux Ave de type irlandais (1937), la croix de mission de Trégarantec (1936) ;
le manoir
de Kerduder ou Kerduden (1874), édifié par Daniel Nicolas Miorcec de Kerdanet ;
l'ancien
presbytère (XIXème siècle) ;
la maison
de meunier de Milin-Eskop (XIXème siècle) ;
l'ancienne
fontaine Saint-Théarnec, située jadis au sud du bourg de Trégarantec ;
5 moulins dont le
moulin à eau de Dourguen, de Lescop-Quilifiry, Quillimadec, Stang-Yen, ..
A signaler aussi :
une tombe
de lâge de bronze ;
la stèle
du cimetière (âge de fer) ;
ANCIENNE NOBLESSE de TREGARANTEC
Lors de la Réformation de l'évêché du Léon en 1443, une famille noble est mentionnée à Trégarantec :
Quillifiry
(de), seigneur dudit lieu, paroisse de Trégarantec. Jean se trouve mentionné entre les nobles de Trégarantec.
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de l'évêché de Léon reçue à Lesneven en 1481, on comptabilise la présence de 5 nobles de Trégarantec :
Marc KERASQUER (60 livres de revenu), de l'ordonnance ;
la veuve Yvon KERLISIRY (10 livres de revenu), remplacée par
Hervé Kergoazou : porteur d'une brigandine et comparaît armé d'une vouge ;
Guillaume LE VEYER (60 sols de revenu) : absent ;
Jehan QUILIFIRY (60 livres de revenu) : porteur d'une
brigandine et comparaît en archer ;
Yvon TRENEY (100 sols de revenu) : porteur d'une jacque et
comparaît armé d'une vouge ;
A la « montre » (réunion de tous les hommes d’armes) de l’évêché de Léon reçue à Saint-Renan le 24 août 1557, un noble de Trégarantec (Tregarantec) est mentionné :
François
Trevey.
(à compléter)
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