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INFORMATIONS DIVERSES SUR LA VILLE D'AUCALEUC |
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La prononciation traditionnelle de ce nom est "aucaleu" et l'adjectif correspondant est aucaleuen (J O, 16 septembre 1931).
Sous l'Ancien Régime, Aucaleuc était une paroisse du diocèse de Dol, enclavée dans celui de Saint-Malo.
Cette paroisse a élu sa première municipalité au début de 1790.
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Il ne semble pas y avoir, sur le territoire de la commune, d'autre pierre ancienne à noter que la croix du cimetière.
Un canon pittoresque, appelé vêpres d'Aucaleuc, est cité dès 1854 (Jollivet) : " Un bâton, deux bâtons, trois bâtons. Si j'avais encore un bâton, cela ferait quatre bâtons ". Les autres voix augmentent chaque nombre de trois par rapport à la précédente. De même, à chaque couplet, on ajoute trois à chaque nombre.
Le champ de manoeuvre a été établi à son emplacement actuel vers 1934 (voir la notice de Trélivan).
(Bulletin d'informations des maires).
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AUCALEUC (en 1890).
Superficie : 638 hectares. — Population : 434 habitants.
Cette commune, la plus à l'ouest du canton, est bornée au nord par Corseul, à l'est par Quévert, au sud par Trélivan et Vildé-Guingalan, et à l'ouest par La Landes.
Le sol, de nature granitique, avec schiste dans le nord, est de médiocre qualité. Les landes qui le couvraient, il y a quelques années, sur une grande étendue, sont presque entièrement défrichées.
Le territoire est plat, assez boisé dans le nord.
Il est arrosé par de petits ruisseaux qui se réunissent pour former un affluent de l'Arguenon.
L'église, nouvellement construite, est entourée de bosquets bien entretenus. Elle est sous le vocable de saint Symphorien, que l'on invoque contre la goutte.
Aucaleuc ne possède qu'une école mixte qui, compte soixante enfants environ.
Le bourg n'est traversé que par des chemins ordinaires.
(J. Rigaud).
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