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INFORMATIONS DIVERSES SUR LA VILLE DE GUENROC |
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Le nom de Guenroc signifie "La Roche Blanche" (guen roch en breton). En effet cette commune semble bien devoir son nom au rocher de quartz blanc qui se dresse au nord du bourg et qui a été classé comme site en 1913. Le nom se prononce "guinroc" (on entend le c mais non le n, qui nasalise seulement le e).
Guenroc est citée comme paroisse dès 1371 (Procès de canonisation de Charles de Blois). Cette paroisse appartenait sous l'Ancien Régime au diocèse de Saint-Malo et a élu sa première municipalité au début de 1790.
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Aucun monument n'y est classé, ni inscrit. On ne peut cependant passer sous silence :
1) L'église Saint-Gervais et Saint-Protais, construite en 1475 (inscription de la porte Ouest), en grande partie reconstruite au XVIIIème siècle. Bénitier (XVème siècle). Fonts baptismaux anciens ;
2) Le manoir de Cariou (1634) ;
3) Le manoir du Lattay, dont il ne reste qu'un élément et des dépendances. Le principal corps de bâtiment a été démoli vers 1930 ;
4) Le manoir de Launay (XVIème siècle) ;
5) Une maison du bourg (1752), intéressante surtout par ses souches de cheminée ;
6) Des maisons anciennes à la Giguais.
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Un site est classé et trois autres sont inscrits :
1) Le Rocher, déjà mentionné, a été classé le 4 septembre 1913 ;
2) Le bois du Defas a été inscrit le 25 juin 1945 ;
3) Les terrains bordant la Rance ont été inscrits le 4 juillet 1945 ;
4) La retenue artificielle de Rophemel et ses abords ont été inscrits le 18 novembre 1964.
Pendant la Révolution, la guerre civile a touché Guenroc : au début de 1796, le chef chouan Du Bois de Couësbouc avait son quartier général au château du Lattay, qui servait également de magasin à grains.
(Bulletin d'informations des maires).
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GUENROC (en 1890).
Superficie : 739 hectares. — Population 503 habitants.
Cette commune dont le nom viendrait de guen, blanc, et roc, rocher, doit sans doute sa dénomination à une énorme masse de quartz blanc qui domine le bourg. Du haut de ce rocher, la vue embrasse un vaste horizon.
La Rance, coulant de l'ouest à l'est, sépare au sud Guenroc de Guitté, et à l'ouest de Plouasne, quand elle a repris sa direction vers le nord.
Le territoire est fort accidenté à l'est et au sud-est ; on y trouve des vallées très pittoresques. Le pays est généralament boisé et les landes diminuent de jour en jour. L'agriculture y fait des progrès sensibles, comme dans toutes les communes environnantes, grâce à l'emploi des sablons calcaires de Saint-Juvat et de Tréfumel.
Le sol à base schisteuse est granitique dans l'est ; au nord-est se trouvent des gisements très riches de minerais de fer. On exploite quelques carrières de quartz ; les carrières d'ardoises qui se trouvent à l'ouest donnent des matériaux de médiocre qualité.
L'église paroissiale date du XVIème siècle, elle n'offre aucun intérêt.
On remarque les châteaux de la Roche et du Lattay. Ce dernier a appartenu à Bertrand de Saint-Pern, parrain du connétable Du Guesclin. Il à été reconstruit vers le milieu du XVIIIème siècle, mais les anciennes murailles et les fossés du vieux château existent encore.
La commune possède une école communale pour chaque sexe.
Le bourg est traversé par le chemin d'intérêt commun N° 65 embranchement.
(J. Rigaud).
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