|
Bienvenue ! |
INFORMATIONS DIVERSES SUR LA VILLE DE HENANBIHEN |
Retour page d'accueil Retour Ville de Hénanbihen
L'adjectif hénanbihennais qualifie ce qui se rapporte à Hénanbihen (J O, 27 novembre 1948).
Henant Bihan (sic) est cité dans le cartulaire de l'abbaye de Saint-Aubin-des-Bois dès 1209 et, comme paroisse, dès 1213. La seconde partie de ce nom veut dire "petit" en breton.
Cette paroisse, qui appartenait sous l'Ancien Régime au diocèse de Saint-Brieuc, a élu sa première municipalité au début de 1790. La commune fut chef-lieu d'un canton depuis cette époque jusqu'en l'an X.
![]()
Le territoire de la commune est riche en châteaux et manoirs, dont aucun n'est protégé au titre des monuments historiques. Voici les principaux :
1) La Villehéleuc ;
2) La Guerrande ;
3) Lorgeril (XVIIIème siècle) ;
4) La Ville-au-Maître (XVIIIème siècle) .
5) Le Reposoir (XVIème siècle) ;
6) La Folinaie (XVIIème siècle) ;
7) La Ville-Josse ;
8) la Ville-Maupetit (XVIème siècle).
Actuellement Hénanbihen est connu pour être le principal centre d'élevage porcin en Bretagne.
(Bulletin d'informations des maires).
![]()
HÉNANBIHEN (en 1890).
Superficie : 3,165 hectares. — Population : 1,922 habitants.
Le bourg d'Hénanbihen est traversé par la route départementale de Lamballe à Matignon.
Cette commune est bornée au nord par Plurien, à l'est par Pléboulle et Ruca, dont elle est séparés par le Guiguenoual, affluent du Frémur, au sud par Saint-Dénoual, à l'ouest par Hénansal et La Bouillie. Le sol est de nature schisteuse, avec un îlot granitique qui occupe le milieu du territoire. Les terres sont de bonne qualité. On ne trouve plus que quelques traces des anciennes landes.
Dans l'église d'Hénanbihen, dédiée à saint Nicolas, on voit une belle crypte ; quelques parties de l'édifice se rapportent au style roman.
De la chapelle Saint-Jean, située sur un point élevé, on découvre une grande étendue de pays ; tout près de ce lieu existe un point de repère de la triangulation des cartes de Cassini.
Cette commune compte beaucoup de châteaux, entre autres celui de la Guérande, longtemps habité par M. Cohan, agronome distingué. Près de celui de Lorgeril se trouve un dolmen à demi renversé, avec une allée couverte.
Deux écoles communales desservent cette commune, l'une pour les garçons et l'autre pour les filles.
Le bourg est traversé par les chemins de grande communication N°s 13 et 51.
(J. Rigaud).
© Copyright - Tous droits réservés.