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On a formé, sur le nom de cette commune, l'adjectif lanmérinois (J O, 19 avril 1946).
Une église appelée Lanmern et située près de la mer, non loin de Tréguier, est citée vers 1050 dans la 3ème vie de saint Tugdual (Mém. de la Soc. archéol. des C-du-N, 2e s., t. II, 1885, p. 104, 323 et 329). Ce nom semble le même que celui de Lanmérin, que l'on rencontre déjà comme paroisse, avec sa graphie actuelle, en 1437 (Arch. de la Loire-Atl., B 2982). Dans le "Raoulin" en 1444 (Arch des C-du-N, 1 G év. de Trég.) le nom s’écrit Lanmelin (fol. 29 v°). Cette paroisse, située dans le diocèse de Tréguier, élut sa première municipalité le 28 février 1790.
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Voici les principaux édifices anciens de Lanmérin :
1) la chapelle Saint-Jérôme de la Salle (1535), classée monument historique le 24 novembre 1930 et actuellement le seul édifice de cette commune qui soit protégé au titre de la législation sur les monuments historiques. Son pardon a lieu le 15 août ;
2) l'église Saint-Mérin (XVIIème s.), en partie reconstruite en 1914-1921 ;
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Le 30 septembre 1964 a été découvert à Pont-Roux, à 3 m 50 sous le sol, un banc de coquilles d'huîtres (époque tertiaire). Un autre banc a été trouvé un peu plus tard trente mètres plus haut.
(Bulletin d'informations des maires).
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LANMÉRIN (en 1890).
Superficie : 415 hectares. — Population : 570 habitants.
Appelée autrefois et aujourd'hui encore dans les campagnes Lanvilin, cette commune tire son nom de saint Mérin, moine, venu d'Ecosse au VIIème siècle.
Son territoire, accidenté et bien planté de pommiers, est situé à l'extrémité sud-ouest du canton et sur la rive gauche Guindy. Il est bien cultivé ; les prairies notamment sont de bonne qualité.
On trouve du schiste talqueux dans l'est et argileux dans l'ouest.
Avant la Révolution française, toutes les terres labourables de Lanmérin étaient sujettes à la dîme rectorale à raison de la 12ème gerbe de chaque céréale cultivée ; en était excepté un champ qui était chargé d'une rente d'un demi boisseau de froment « bon blé loyal et rendable au grenier du presbytère ». Cette dîme donnait de si beaux produits qu'on l'appelait le Moulin d'Or.
Est né à Lanmérin, M. Le Tinevez, François, maire de cette commune en 1830 et mort chevalier de la Légion d'honneur.
Deux écoles communales, une pour chaque sexe, existent depuis plusieurs années en cette commune.
Le bourg est traversé par le chemin d'intérêt commun N°37.
(J. Rigaud).
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