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Mahyeuc Yves et les fêtes populaires. |
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VISITE DE FRANÇOIS Ier A RENNES (1518).
A son retour de Saint-Jean-du-Doigt, Anne de Bretagne avait l'intention de passer à Rennes (1505). C'était toujours grande liesse quand un prince et surtout une princesse aimée comme Anne de Bretagne venait honorer ses sujets par un séjour dans leur ville. Rennes se prépara avec ardeur à recevoir la « Bonne Duchesse ».
Des groupes vivants devaient figurer sur le passage de la reine, un chevalier armé de toutes pièces, « nommé Bon-Désir, tenant en sa main un étendart, et deux jeunes filles belles, l'une nommée Foy et l'autre Beaulté, lesquelles présenteraient les clefs de la Ville à notre dite Souveraine Dame.
Un Moyse au désert, garni d'une verge, devant lequel aura grand congrégation de peuple judaïque le dépriant, dont un seul parlera et demandera à boire pour lui et ses compagnons, et de ce fait, le dict Moise se mettra à genoulx feignant de prier, et sa prière faite, frapera ô sa verge sur un perron, par un, deux fois et le derainier coup frapé, dudit perron sortira par art, vin à grande abondance ou eau, ainsi qu'on avisera.
« Maître Thomas, menuisier, homme expert et sçavant es dites choses et semblables », était chargé de diriger les travaux. Des artistes de renom avaient promis leur concours : Nicolas Deshourmes, « Ymaginier » de Fougères, et Guillaume Guyamar, dit « Vermeil », délicat brodeur. ».
Anne ne vint pas à Rennes, par suite de la peste qui régnait dans la ville, et le vin ne coula... Les Rennais en furent attristés.
Ils furent plus heureux en 1518. François Ier, roi de France et duc de Bretagne, par sa femme Claude, vint prendre contact avec les Bretons et rendre visite à sa « bonne ville de Rennes ».
« Au Conseil et assemblée des officiers et nobles bourgeois de la ville de Rennes... a été délibéré de fere faire une ville d'argent ressemblante à ceste dicte ville avec deux cocquemars (brocs) aussi d'argent, pour en faire présent à la venue du Roy. La Ville d'argent poise 31 Marcs, 6 onces, 3 gros au prix de 11 livres monnoye chacun marc, valant la somme de 349 L. 15 s. 4 d. ». Cette œuvre d'art sortit des ateliers de Raoulet Martin et Robin Thonmerot, orfèvres [Note : Mélanges d'Histoire et d'Archéologie, op. cit., t. I, p. 265].
Yves Mahyeuc était présent à la réception du roi.
Un événement plus important fit tressaillir le cœur du vieil évêque attaché à la Bretagne : le couronnement du dauphin en qualité de duc de Bretagne, le dernier couronnement qui eut lieu dans l'ancienne cathédrale de Rennes.
Nous empruntons à M. Rivière le récit de cet événement qu'il publia dans la Vie Rennaise [Note : Le Registre des Délibérations du Chapitre rapporte que « le seigneur Yves, évêque, accompagné de tout son clergé, exigea du prince le serment de fidélité dans l'observation des statuts et des libertés de l'Église de Rennes et des église du duché. Le duc jura ce que ses prédécesseurs ont fait »].
« La reine Claude, « la perle des dames et clair mirouer « de bonté sans aulcune tache », comme le rapportent les chroniques, était morte en 1524, ayant désigné le petit François comme son héritier en Bretagne, le roi de France François Ier, son mari, n'étant que l'usufruitier du duché et le tuteur de son fils, souverain breton.
On sait comment le roi François Ier prépara l'annexion définitive de la .Bretagne à la couronne par le célèbre « Acte d'Union » signé à Vannes en 1532.
L'indépendance perpétuelle de la Bretagne était assurée avec la jouissance de ses privilèges et surtout de ses libertés qui étaient très grandes.
Le dauphin, fils aîné du roi, était reconnu désormais comme duc et prince, propriétaire du duché, et il devait faire, à ce titre, son entrée à Rennes.
Il ne fallait pas froisser l'opinion fidèle au souvenir de la duchesse Anne et de la reine Claude. François Ier avait préparé les esprits à cet événement, lors de son deuxième voyage à Rennes, le 19 juillet 1532. Et pour marquer sa sincérité, il avait voulu que le jeune François vint seul dans la vieille capitale bretonne recevoir l'investiture de sa souveraineté et les hommages de ses loyaux sujets.
Son entrée à Rennes fut l'occasion d'une manifestation grandiose qui frappa l'imagination populaire.
Les fêtes du sacre durèrent trois jours, et un procureur des bourgeois, Miche Champion, sieur de Chartres, nous en a laissé une fidèle relation, conservée aux Archives municipales et que nous trouvons résumée par nos historiens modernes, notamment MM. Arthur de La Borderie et Barthélemy Pocquet du Haut-Jussé. On fit revivre les magnificences des entrées ducales d'autrefois.
Le jeune duc François III arriva le 12 août 1532, vers onze heures du matin, et se rendit à l'abbaye de Saint-Melaine (Faculté de Droit) pour régler les détails de la cérémonie. L'entrée dans la ville eut lieu le mardi 13 août, à trois heures de l'après-midi. Le cortège se forma place Saint-Melaine. Les différents corps défilèrent devant le duc assis en une chaise de velours vert placée sur une estrade devant la porte principale.
Le cortège défila dans l'ordre suivant : ouvrant la marche, trois compagnies de gens de pied, armés de hallebardes et d'arquebuses, levées dans la ville et fortes de quinze cents hommes ; la première portait les couleurs du duc (blanc, gris et violet), les deux autres celles de la Ville (blanc et noir) ; puis venaient les clercs de la Basoche au nombre de trois cents ; le clergé des neuf paroisses avec croix et bannières ; les ordres religieux portant les châsses des reliques ; le capitaine de la Ville, Renaud de Montbourcher, seigneur du Bordage, précédé des quatre trompettes de la Ville et suivi des connétables, des officiers, du procureur des bourgeois ; les huissiers de la Cour de Rennes, avec leurs hoquetons rouges armoriés ; les notaires, les avocats, les officiers de la Cour en robes longues, richement linées et bandées de velours, satin et damas ; le sénéchal de Rennes, Pierre d'Argentré ; les hérauts d'armes du duc ; le vice-chancelier, les maîtres des requêtes, les abbés de la Chaume et de Saint-Jacques de Montfort ; Denis Briçonnet, évêque de Saint-Malo ; Philippe de Cossé, évêque de Coutances.
Enfin le duc, « accoustré d'une robe à chevaulcher de velours bleu, enrichie de broderie d'or », monté sur un coursier enharnaché de velours noir et de grand nombre de boucles d'or. François III n'avait que quatorze ans, mais il était grand et de belle mine, souligne Michel Champion.
On se rappelle que la ville était entourée de murs. Le cortège se présenta à la porte aux Foulons (située à l'emplacement de la rue Motte-Fablet) ; l'évêque de Rennes, Yves Mahyeuc, et le comte de Laval, baron de Châteaubriant, gouverneur, l'attendaient.
Le jeune prince descendit de sa monture, et entre leurs mains, jura sur l'Evangile de maintenir les anciens droits, privilèges et libertés de l'Église, de la noblesse des villes et du peuple breton, et alors les portes s'ouvrirent pour laisser passer le souverain.
Aux applaudissements frénétiques de la foule, François III prit place sous un dais de damas bleu et satin blanc, semé de fleurs de lys et d'hermines, porté par Français de Maure, Alain de Tivarien, Antoine de Montbourcher et René de Tournemine. Il était encore entouré de nombreux seigneurs bretons et français : le cardinal Gabriel de Grammont, François de Lorraine, le marquis de Pont-à-Mousson, François de Bretagne, seigneur d'Avaugour, le comte de Nevers, le sire de Québriac, Louis de Rohan-Guémené, Louis de Hainast, son gouverneur...
Tandis que le Gros sonnait au beffroi, au bruit des salves d'artillerie et des cris « Vive le duc » François fut conduit à la cathédrale où il entendit les vêpres, et, de là, il fut conduit au manoir épiscopal (15, rue de la Monnaie) où il passa la nuit.
Le couronnement eut lieu le lendemain 14 ; à sept heures du matin, le brillant cortège se reforma pour conduire François III à la cathédrale qui fut bientôt remplie de seigneurs en brillants costumes.
Le duc fut revêtu solennellement du manteau rouge fourré d'hermines sur lequel fut placé le collier de l'ordre de l'hermine, puis il reçut l'épée, le sceptre, et l'évêque Yves Mahyeuc lui posa sur la tête la couronne ducale. François III, en grande pompe, l'épée nue en main, la couronne sur la tête, fit le tour de la cathédrale au chant du Te Deum.
Après l'office religieux, il créa des chevaliers, parmi lesquels se trouvait Pierre d'Argentré, père de notre futur historien. Un banquet fut donné au manoir épiscopal et, suivant la coutume, il fut somptueusement servi de bons vins et de viandes en grande abondance.
Des fêtes furent organisées dans toute la ville et ce fut grande liesse dans les rues et sur les places. Les Rennais offrirent au jeune prince une hermine d'or, de grandeur naturelle, reposant sur une terrasse émaillée, entre six beaux lis entourés de la couronne ducale, emblème de la réunion de la Bretagne et de la France.
En prenant congé de nos ancêtres, François III déclarait qu'il « ne pourrait jamais oublier » les belles journées qu'il avait passées à Rennes. On escorta le jeune duc très loin au-delà de la ville, sur la route de Nantes ; on ne pouvait le quitter... tant on le trouvait aimable... Les espérances qu'il avait éveillées s'éteignirent avec lui. [Note : A l'arrivée du dauphin, duc de Bretagne, Jehan Adrien, peintre, avait imaginé un dauphin nageant dans un grand bac entouré de rochers : « Ledit dauphin, se réjouissant à la vue d'une ermyne, laquelle sortait d'une vieille souche sur le bord de l'eau, entre les grands rochiers de Bretagne ». En ce temps-là, on aimait les symboles].
Ce fut grand deuil à Rennes à la fin d'août 1536. Une triste nouvelle arrivait de Lyon : le dauphin de France, François de Valois, venait d'y mourir d'une façon soudaine, n'étant âgé que de dix-neuf ans. Les historiens les moins prévenus disent que la mort du dauphin fut occasionnée par de l'eau froide qu'il but imprudemment après s'être fort échauffé en jouant à la paume.
Mais on parla de poison ; son échanson, le comte de Montecuculli, gentilhomme de Ferrare, fut accusé d'avoir empoisonné le breuvage du jeune prince. Mis à la question, il avoua ce crime, en déclarant qu'il avait agi ainsi à l'instigation d'Antoine de Leiva et de Ferdinand de Gonzague, attachés au service de Charles-Quint. Montecuculli devait être écartelé quelques semaines après.
MORT DE SYLVESTRE DE FERRARE.
Maître général
de l'Ordre de Saint-Dominique (1527).
F. Sylvestre de Ferrare, maître général de l'Ordre, vint visiter les couvents dominicains de Bretagne en 1527 et prier sur le tombeau de saint Vincent Ferrier, à Vannes. C'était un thomiste, un humaniste distingué et un orateur remarquable, un homme grave et prudent. Le pape Clément VIII avait désiré le voir à la tête de l'Ordre de saint Dominique. Dès le début de son généralat, il demanda aux religieux de son Ordre de défendre la sainte Eglise contre les attaques des luthériens et établit des Centres d'Etudes générales là où l'hérésie faisait des progrès, afin de la mieux combattre. C'était aussi un bel homme, de manières élégantes. « Ni les avantages de la taille, ni les grâces du visage ne lui faisaient défaut [Note : Léandre Albert, son contemporain. Le pape Léon XIII demanda qu'aux enseignements de saint Thomas on ajoutât l'étude des Commentaires de Vico de Cajetan et de Sylvestre de Ferrare], ni la douceur, ni la bonté, qui lui attiraient l'affection de tous ». Mais avec l'âge il avait pris un embonpoint excessif qui fut cause de sa mort. Tombé malade à Vannes, il se fit transporter en litière à Rennes. Yves Mahyeuc s'empressa de l'assister dans sa maladie. Un mieux se manifesta. Pour distraire le convalescent, on voulut lui procurer une promenade en barque sur la Vilaine. La barque chavira et F. Sylvestre disparut dans l'eau, où il mourut de congestion. Il avait cinquante-quatre ans.
Yves Mahyeuc rendit les plus grands honneurs au défunt. A ses obsèques assistèrent F. Léandre, provincial de France ; Nicolas Payen, prieur de Nantes, et quantité d'autres religieux [Note : A l'occasion de la venue à Rennes de Sylvestre de Ferrare, un chapitre général se tint au couvent de Bonne-Nouvelle. Les chanoines de Saint-Pierre, par sympathie pour Yves Mahyeuc et les dominicains, donnèrent aux Frères Prêcheurs « dix sols d'or pour leur permettre de couvrir les frais imposés par une telle semblée ». (Rég. Cap., 21 juin 1627)]. Sa tombe doit se trouver dans l'ancien couvent de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle.
DES COUTUMES QUI EXISTAIENT AU TEMPS D'YVES MAHYEUC.
La Pelote ou Jeu de Paume.
Chaque année, au jour de la Quasimodo, le chapitre se rendait processionnellement à l'église de Saint-Etienne, la plus vieille paroisse de Rennes, pour y jouer à la pelote dans le cimetière. La fête de Pâques avait inspiré au clergé et aux fidèles du Moyen Age une grande allégresse qui se traduisait par des fêtes naïves, parfois burlesques, qui choqueraient peut-être aujourd'hui.
Voici le procès-verbal de la fête de 1484 :
« L'an du Seigneur 1484, le dimanche de la Quasimodo, 25ème jour d'avril, dans le chancel de l'église de Saint-Etienne, auprès du grand autel, se sont assemblés et ont comparu au son de la grande cloche de l'église de Rennes, R. P. en J. C. Messire Michel (Guibé), par la grâce de Dieu et du Saint Siège Apostolique, évêque de Rennes (suivent les noms des chanoines)... avec les prêtres et les clercs choristes de la dite église,... en leur présence le procurateur du recteur de St. Etienne, le dit Jean Gilles, a donné les deux florencées et demie [Note : Le recteur de Saint-Etienne devait chaque année donner deux florencées et demie au chapitre dont il était le délégué, pour l'administration de la paroisse] d'or à Jean Bretaigne, prévôt du dit Chapitre. Ensuite, le susdit procurateur a exhibé une grande quantité de pelotes de diverses couleurs, lesquelles doivent être lancées suivant la coutume dans le cimetière de la dite église et servies avec la raquette par le sous-chantre et son remplaçant ».
« Le dit Gilles a distribué les pelotes, 6 au Seigneur Evêque et 3 à chacun des autres membres... afin que le dit Evêque et les autres susdits réunis et présents dans le cimetière puissent frapper et lancer les dites pelotes ».
Jusqu'en 1564, cette coutume subsista, le Registre des Délibérations du Chapitre de Rennes en fait foi, mais il est à remarquer que Yves Malyeue. n'est jamais mentionné pendant son épiscopat. Il n'a jamais pris part à ces réjouissances qui attiraient les habitants des quartiers populaires.
On a vu que les Synodes de Lyon et de Bourges interdisaient aux membres du clergé de jouer à la paume en public. Yves Mahyeuc, par son absence, voulait-il indiquer que son désir était de voir ces fêtes supprimées ? Dans les siècles précédents, ces coutumes pouvaient être admises, mais au début du XVIème siècle, par suite de l'abaissement du niveau de la foi, à cause des attaques protestantes et des désordres qu'elles pouvaient engendrer, on tendait à les supprimer [Note : Dans certaines contrées, à Saint-Etienne d'Auxerre, par exemple, le jour de Pâques, un chanoine entonnait le Victimae Pascalis, et tous continuaient la prose en se tenant par la main et en exécutant dans le chœur une sorte de danse accompagnée par l'orgue. « Deposuit potentes de sede... Elu au sort, l'évêque des fous, mitré, en chape, se rendait dans l'église cathédrale, s'asseyait sur la chaire épiscopale et préludait à l'office ; ensuite il y avait un grand repas et une cavalcade à travers la ville. A Vêpres, au deposuit patentes de sede, il déposait au pied de l'autel les insignes de sa royauté éphémère. Les fêtes qui accompagnaient Noël perdirent de leur retenue au XVème siècle. La guerre de Cent Ans avait déclenché une crise de brutalité et de grossièreté. En 1444, la Faculté de Théologie de Paris avait condamné les fêtes accompagnant Noël, car on ne savait plus s'amuser honnêtement. Il y avait autant de différence entre les fêtes au Moyen Age et au XVème siècle qu'entre saint Nicolas et le Père Noël soulographe à la trogne enfumée. Cette fête, disaient les anciens, n'est que pour nous divertir suivant l'exemple de nos pères, afin que la folie née avec chacun de nous trouve au moins une fois l'an son exutoire. Les tonneaux trop pleins crèveraient si on ne leur ouvrait la bonde ou le fosset. Or nous sommes de vieux muids, des barriques mal cerclées que le vin de la sagesse ferait rompre si nous le laissions fermenter en dévotion continue. C'est pour cela que nous prenons du bon temps en jeux et bouffonneries afin de nous remettre ensuite avec ferveur à l'étude et aux exercices de religion. ». (Georges NOUVELLES, Plaidoyer pour l'évêque des enfants et la fête de l'âne, 15 décembre 1953, journal la France catholique)].
Une autre fête populaire et par certains cotés assez burlesque également fut supprimée au XVIème siècle : celle des Innocents. Les enfants de la Psalette élisaient un des leurs comme évêque, la veille ou le jour même de la fête des innocents. Ils l'intronisaient en le portant dans l'église, pour simuler l'entrée solennelle des évêques. Ce jour-là, les enfants de chœur occupaient les hautes stalles des chanoines, chantaient les antiennes et les répons, dirigeaient l'office du chœur et leur évêque officiait en costume épiscopal, mitre en tête, donnant la bénédiction au peuple et récitant les oraisons ; la journée se terminait par un repas joyeux pris en commun. Cette coutume durait encore au temps d'Yves Mahyeuc [Note : Elle disparut après 1562. (DE LA BIGNE, Mélanges d'Histoire et d'Archéologie, op. cit. t. II, p. 298). Le chanoine Raison croit qu'elle subsista jusqu’en 1596. Guillaume Brillet, grand chantre de Rennes, devint évêque de Saint-Brieuc (1424) où une psalette avait été fondée. Devenu dans la suite évêque de Rennes, Guillaume Brillet fonda une psalette dans sa cathédrale sur le modèle de celle de Saint-Brieuc. De 1526 à 1543, Gilles Pélisson remplit les fonctions de magister puerorum].
(Abbé Henri Poisson).
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