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INFORMATIONS DIVERSES SUR LA VILLE DE SAINT-CARNE |
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Sous l'Ancien Régime, Saint-Carné était une paroisse du diocèse de Dol. Située en bordure du diocèse de Saint-Malo, elle était cependant considérée comme y étant enclavée.
Sa première municipalité fut élue au début de 1790.
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Le principal monument ancien de la commune est le château du Chesne-Ferron (XVème-XVIème siècles). Comme la Ferronnays en Calorguen, cette demeure tire son nom de la famille Ferron.
Le site de ce château, avec ses abords, a été classé le 6 juillet 1945.
Le site des étangs du Pin n'est pas classé.
(Bulletin d'informations des maires).
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SAINT-CARNÉ (en 1890).
Superficie : 836 hectares. — Population : 744 habitants.
Saint-Carné doit son nom à saint Hernin, appelé en breton Karn ou Carné.
Cette commune est bornée au nord par Léhon, à l'est par la Rance et Calorguen, au sud par Le Hinglé, et à l'ouest par Bobital.
Le sol, de nature granitique, avec schiste au sud-est, est coupé par de profondes vallées bien boisées, que dominent des coteaux élevés.
On remarque la belle et antique habitation du Chêne-Ferron, dans une situation très pittoresque, sur un coteau au pied duquel coule la Rance. Il a conservé quelques parties du XIII siècle.
Les beaux étangs du Pin, très profonds et très poissonneux, entourés d'arbres magnifiques, sont pendant l'été le rendez-vous de nombreux pêcheurs à la ligne.
Les terres sont assez fertiles ; les landes qui s'étendaient à l'ouest de la commune, sont en grande partie défrichées.
Au Tertre-au-Renard se trouvent de belles carrières de pierre.
L'église, sous le patronage de saint Pierre, offre peu d'intérêt.
Saint-Carné ne possède encore qu'une école mixte créée en 1821.
Le bourg n'est traversé que par des chemins vicinaux de 3ème catégorie.
(J. Rigaud).
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