|
Bienvenue ! |
INFORMATIONS DIVERSES SUR LA VILLE DE SAINT-GLEN OU SAINT-GLEN-PENGUILY |
Retour page d'accueil Retour Ville de Saint-Glen
L'adjectif ethnique correspondant au nom de cette commune est glénois (J O, 14 juillet 1911).
La paroisse de Sainct-Glen existait dès 1378 (Anc. év., VI, 235). Elle appartenait au diocèse de Dol et elle était enclavée dans celui de Saint-Brieuc. Un rector de Sancto-Gleno est mentionné en 1516 (Cartul. de Redon, p. 546). La paroisse de Saint-Glen a élu sa première municipalité au début de 1790.
Par arrêté préfectoral du 2 mars 1973, Saint-Glen et Penguilly furent réunis en une seule commune selon la procédure de l'association à compter du 1er avril 1973. La nouvelle commune prit le nom de Saint-Glen-Penguilly et eut son chef-lieu à Saint-Glen, de sorte que Penguilly (qui s'appelait auparavant Penguily) devint "commune associée". La graphie officielle retenue par l’INSEE pour le nom de cette commune, issue de la fusion de la commune de Saint-Glen avec celle de Penguily, est Saint-Glen-Penguily..
![]()
Les principaux monuments anciens de cette commune sont :
1) L'église Saint-Etienne (début XVIIIème s.), restaurée en 1900 ;
2) Le manoir de la Chaussière (XVIème s.), aujourd'hui ferme ;
3) Les douves et la motte du château de la Haye, qui est aujourd'hui détruit ;
4) Le manoir du Guécot, en cours de restauration.
![]()
Les événements suivants ont marqué l'histoire de Saint-Glen :
1) Le 17 mars 1537 Charles Urvoy et Marie de la Roche, sa femme, déclarèrent avoir hérité de François de la Roche, sieur de Duault, la seigneurie de Saint-Glen (Arch. des C-du-N, 1 E 352). La famille Urvoy porta le titre de seigneur de Saint-Glen jusqu'à l’extinction en cette branche en ligne masculine vers 1660 (L. Urvoy Portzamparc, Hist. et généal. de la fam. Urvoy, ms., photocopie aux Arch. des C-du-N, I, p. 55).
2) Par contrat du 20 février 1659, Catherine Urvoy, héritière de la seigneurie de Saint-Glen, épousa Joseph-François Quemper de Lanascol (même ms., p. 57) [Note : Jacques-Yves-Joseph Quemper, Comte de Lanascol, fournit un aveu pour la seigneurie de Saint-Glen le 12 juillet 1739 (Arch. des C-du-N, 1 E 171)] ;
3) Le 22 août 1796 la maison ou "métairie" de Saint-Glen, acquise à la nation et provenant de Quemper de Lanascol fut achetée par un allié de celui-ci ;
4) Le 7 septembre 1902 eut lieu la bénédiction de l'église Saint-Etienne après sa restauration.
(Bulletin d'informations des maires).
![]()
SAINT-GLEN (en 1890).
Superficie : 1,078 hectares. — Population : 828 habitants.
Situé sur le versant nord du Menez, entre les communes de Trébry et de Penguily, le territoire de cette commune, de constitution granitique, est assez accidenté ; quelques vallées fertiles font contraste avec les landes voisines qui sont à peu près toutes défrichées.
On y récolte beaucoup de sarrasin.
L'église de Saint-Glen, sous le vocable de saint Nicodême et de saint Etienne, n'offre aucun intérêt.
Le point culminant est les Trois-Croix qui s élève à 316 mètres.
Près de la Haie-aux-Lions, se trouvent deux tumulus, l'un de forme ovale et l'autre rond de 3 mètres environ de hauteur. On les désigne dans le pays sous les noms de Grand et de Petit château.
Saint-Glen possède une école communale pour les garçons et l'autre pour les filles.
Le Gouessant sépare cette commune de Trébry et de Saint-Trimoël.
Le bourg est traversé par les chemins d'intérêt commun N°s 4 et 29.
(J. Rigaud).
© Copyright - Tous droits réservés.