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L'adjectif correspondant est solennais.
Saint-Solain était, sous l'Ancien Régime, une paroisse du diocèse de Dol, située en bordure de celui de Saint-Malo. Cette paroisse a élu une municipalité au début de 1790.
Le nom se prononce "sinsolin". Il est devenu Saint-Solen, sans doute par attraction de celui de Saint-Hélen, suivant un décret du 17 mars 1879.
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La commune de Saint-Solen a été associée à celle de Lanvallay par arrêté préfectoral du 29 décembre 1972.
L'if planté à droite de l'église a plus de dix mètres de circonférence. On lui attribue plusieurs siècles d'âge.
(Bulletin d'informations des maires).
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SAINT-SOLEN (en 1890).
Superficie : 223 hectares. — Population : 532 habitants.
Le territoire de Saint-Solen, de nature granitique, schisteux et plat, est peu étendu mais il est bien cultivé et comme les communes environnantes bien planté de pommiers. L'agriculture abandonne peu à peu les procédés routiniers. On y voit beaucoup de trèfles et de prairies artificielles.
La population fournit un assez grand nombre de maçons et de tailleurs de pierre.
Cette commune s'étend au sud-est du canton et au sud de Saint-Hélen et de Lanvallay.
L'église, dédiée à saint Solain, évêque de Chartres, est d'un bel aspect. Elle a été restaurée au commencement du siècle par les soins de Pierre Ravaudet, décédé recteur de la paroisse.
On se souvient de son dévouement et de sa charité ; aussi ses paroissiens lui ont-ils élevé un magnifique tombeau.
Une des cloches de l'église date de 1509. On remarque le beau château moderne de la Vairie.
Saint-Solen possède deux écoles, une de garçons et l'autre de filles.
Le bourg est traversé par le chemin de grande communication N° 47.
(J. Rigaud).
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