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INFORMATIONS DIVERSES SUR LA VILLE DE VILDE-GUINGALAN |
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Vildé veut dire Ville Dieu ; Guingalan semble être un nom d'homme d’origine bretonne.
Vildé Guingalan était, sous l'Ancien Régime une paroisse du diocèse de Saint-Malo et un prieuré-cure de l'abbaye de Beaulieu. Cette paroisse a élu sa première municipalité au début de 1790.
Par l’ordonnance du 19 mars 1934, la commune a cédé à celle de Saint-Maudez une partie du village du Bas-Guyac en échange de celui de la Ville-Rault.
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Le 21 novembre 1794, un détachement de la troupe cantonnée à Jugon, conduisant un convoi de Dinan à Jugon, maltraita les habitants du bourg de Vildé-Guingalan, força les portes de l’église, devenue maison commune, en brisa le mobilier et brûla un grand christ et six statues dans les foyers des auberges du bourg.
(Bulletin d'informations des maires).
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VILDÉ-GUINGALAN (en 1890).
Superficie : 735 hectares. — Population : 686 habitants.
Le territoire de cette commune s'étend à l'est du canton, sur les limites du canton ouest de Dinan.
Il est assez plat et peu boisé. Les terres sont de médiocre qualité, mais produisent cependant en abondance le sarrasin.
Le ruisseau de Montafilan, qui forme un des affluents de l'Arguenon, commence près de Vildé.
L'église paroissiale, sous le patronage de saint Jean-Baptiste, a été réédifiée en 1869.
On croit généralement que le vieux moulin de Vaucouleurs a été construit par les seigneurs de ce nom, à leur retour des Croisades.
Entre Vildé et Trélivan se trouvent les restes d'un camp fortifié, reconnaissable encore par ses larges et profonds fossés. Jean V, duc de Bretagne, y aurait réuni ses guerriers, en 1427 ; avant de combattre les Anglais qui ravageaient la Basse-Normandie.
Deux écoles existent à Vildé, celle des garçons est de construction récente, celle des filles a été établie en 1850 par une sœur de la communauté de Broons.
Le bourg est traversé par la route nationale N° 176.
(J. Rigaud).
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