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La commune de
Sougéal ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SOUGEAL
Sougéal vient du latin "solo gallo".
Sougéal doit son origine à un riche prieuré du même nom. L'église avait été donnée par un nommé Haimon à l'Abbaye de Marmoutiers en Touraine qui y fonda un prieuré. Vers 1060, l'église de Sougéal est un prieuré de l'Abbaye de Marmoutiers (près de Tours).
A la fin du XIème siècle, le seigneur Main de Poilley donne aux moines de Sougéal toute la dîme de cette paroisse. La seigneurie de Poilley est érigée en comté, avec haute, moyenne et basse justice. Au XIIIème siècle, le prieuré dépend de celui de Saint-Malo de Dinan. Tombé en 1545 sous la dépendance royale, ou comme on disait, en régale, il est donné par Henri II à Jean de la Touche, qui devient ainsi son premier seigneur séculier. Au XIVème siècle, le marais de Sougéal est l'objet de nombreuses luttes entre les seigneurs d'Aucey et Boucey.
Le Pouillé de Rennes précise que les détails donnés sur les commencements du prieuré de Sougéal, dépendant de l'abbaye de Marmoutiers, nous prouvent l'existence de cette paroisse dès le XIème siècle. Le recteur de Sougeal, présenté longtemps par les Bénédictins et recevant d'eux une portion congrue, habitait dans le bourg une maison appelée encore le Vieux-Presbytère. Mais en 1683 le recteur, M. Chapdelaine, ayant acquis le petit manoir de la Guestrie, bâti en 1599, y transféra sa demeure, et ses héritiers cédèrent après sa mort ce logis aux paroissiens, qui vendirent alors ce vieux presbytère. Récemment la Guestrie vient elle-même de faire place à un joli presbytère neuf, d'où la vue s'étend avec complaisance sur le baie du Mont Saint-Michel et sur le cours verdoyant du Couasnon (ou Couesnon).
La paroisse de Sougéal dépendait autrefois de l'ancien évêché de Rennes. La seigneurie du Tréet y possédait un droit de cep et collier.
On rencontre les appellations suivantes : Ecclesia de Solo Gallo (au XIème siècle), parochia de Sollogallo (en 1516).
Note : liste non exhaustive des recteurs de la paroisse de Sougéal : Adelin (fin du XIème siècle). Geffroy (1156). Jehan Labbe (1566). Guillaume Gérard (en 1567 ; décédé vers 1578). Raoul Labbé (prêtre de Saint-Malo, il fut présenté le 25 avril 1578 par François de Saint-Cyr, prieur de Dinan et de Sougéal). Guillaume Louvel (158.). Jean Gruées (en 1597, décédé le 17 juin 1622). Julien Nicolle (1622-1625). Hélie Desruaulx (1625-1651). Michel Boisgéroin (en 1651 ; décédé le 25 janvier 1680). Julien Chapdelaine (il fut pourvu en 1680 ; décédé le 3 février 1693). Claude de Cadelac (prêtre de Saint-Brieuc, il succéda au précédent ; décédé en 1740). Pierre Forestier (prêtre du diocèse, pourvu le 9 avril 1740, il se démit peu après). André Salmon (prêtre du diocèse, il fut pourvu le 1er juin 1740 et prit possession le lendemain ; il résigna en faveur du suivant le 22 novembre 1780 ; décédé le 11 janvier 1784). Jean-Joseph Ricault (pourvu le 23 janvier 1781, il gouverna jusqu'à la Révolution ; décédé pendant la tourmente, caché dans les environs de Sougéal). Pierre-Charles Derbrée (1803, décédé en 1818). Frédéric-Augustin Fertigné (1818, décédé en 1836). Pierre Rouxel (1836, décédé en 1873). Jean-Yves Daudibon (1873, décédé en 1880). Jean-Marie Molé (à partir de 1880), ...
Voir
"
Origines
de la paroisse de Sougéal
".
PATRIMOINE de SOUGEAL
l'église
Saint-Jean-Baptiste (1838-1860), oeuvre de l'architecte Anger de La Loriais.
Dédiée à saint Jean-Baptiste, l'église de Sougéal a été reconstruite
vers 1836, et nous ne savons ce qu'était l'ancien édifice. Le nouveau
temple, formant une simple croix, est ajouré d'ouvertures en plein cintre.
Quoique le prieur de Sougéal eût été, à l'origine du moins, seigneur prééminencier
et fondateur de cette église, le seigneur du Chastellier, en Vieuxviel, en
qualité de seigneur de Tréet (nota : la seigneurie de Tréet, en Vieuxviel,
appartint d'abord aux seigneurs de la Ballue, en Bazouges, puis aux
seigneurs du Chastellier. Le seigneur de Tréet avait un droit d'usage en la
forêt de Villecartier consistant en « le feix et charge d'un asne deux
fois par jour en hiver et une fois en esté »), y prétendait aux droits honorifiques dans les derniers siècles. Ce
seigneur faisait à Sougéal allumer un feu de Saint-Jean chaque année, et
ce droit, appelé « droit de chaude-baude », est ainsi décrit dans plusieurs actes du XVIIIème siècle : « A
ledit seigneur du Chastellier droit de chaude-baude le soir de la vigile
Saint-Jean-Baptiste au bourg de Sougéal ; le bois de laquelle est pris dans
le bois de Tréet, montré par ledit seigneur, abattu et transporté par les
sergents bailliagers de la seigneurie audit bourg, où ils doivent dresser
et allumer ladite chaude-baude et la faire brusler et réduire en cendres ».
Le seigneur de Tréet avait, en outre, d'autres droits féodaux le jour même
de la fête patronale de Sougéal : « Scavoir de faire jouer au jeu de
paulme dans la ruée du bourg de Sougeal » ; de plus, « ledit jour
Saint-Jean-Baptiste il est dû audit seigneur par les nouveaux et nouvelles
mariés qui épousent en l'église de Sougeal un devoir de chanson que
lesdites mariées chantent ou font chanter à haute voix à l'issue de la
grand'messe audit bourg de Sougeal, et après ladite chanson chantée elles
sont tenues présenter des épingles au seigneur et à ses officiers, et les
sergents et les maris sont tenus d'y assister sous peine d'amende »
(Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 9 G, 14). Il est à noter que
à la fin du XIXème siècle encore les nouvelles mariées de Sougéal
offrent des épingles dorées à leurs connaissances. Deux confréries étaient
érigées dans l'ancienne église de Sougéal : celle du Rosaire, que
sollicitèrent les paroissiens des religieux de Bonne-Nouvelle en 1640, et
celle des Agonisants, établie le 24 septembre 1743 par le pape Benoît XIV.
Dans l'église actuelle est le tombeau d'un recteur qui eut une certaine
renommée comme médecin ; il porte cette inscription : Ci gît M. Frédéric
Fertigné, docteur-médecin, curé de Vern et de Sougeal, âgé de 76 ans, décédé
en 1836 (Pouillé de Rennes). Les fonts baptismaux datent du XIXème
siècle. On y voit de nombreuses pierres tombales dont l'une est datée de
1595. Cette église remplace une ancienne église du XVIIème siècle dans
laquelle la seigneurie du Tréet, en Sougéal, y avait un droit d'enfeu ;
la
chapelle Notre-Dame-de-Lourdes (1945) ;
l'ancien
prieuré de Saint-Jean-Baptiste, aujourd'hui disparu, et jadis membre de
l'abbaye de Marmoutiers. Vers l'an 1060, un guerrier breton appelé Haimon, fils de
Gingomar, surnommé Bloc, mû par un sentiment de pieuse reconnaissance
envers les religieux de Marmoutiers, qui avaient honorablement enseveli Hervé,
son frère, décédé de mort violente, donna au monastère de Saint-Martin l'église
de Sougéal avec sa dîme, ses oblations et ses droits de sépulture,
« ecclesiam in loco qui dicitur Solus Gallus sitam, cum omnibus quœ pertinent ad eam videlicet decimam, offerendas, sepulturas
». Il y ajouta le don d'une charruée de terre appelée l'Ormaie, et une prairie nommée Trifeuille. Haimon ne borna pas là
sa libéralité : il donna encore aux religieux deux autres églises, «
ecclesiam de monasterio Sande » (nota : très-probablement l'église de Cendres,
paroisse dans laquelle le prieur de Sougéal avait encore un fief en 1690) et « medietatem ecclesiam de Sala » (nota : à la fin du XIXème
siècle, on retrouve encore au milieu du village de la Selle, en Sougéal,
sur une éminence, les derniers débris d'une très-antique chapelle et d'un
cimetière ; on montre même à côté l'emplacement du logis qu'habitait,
dit-on, le prêtre qui la desservait. Ce nom de la Selle, ou mieux la Celle,
indique bien un établissement monastique disparu depuis fort longtemps, et
ce doit être l'église de Sala dont il est ici question), plus le champ de Bloc, la moitié d'un moulin situé sur la rivière de
Sande, six acres de marais et des prairies. Il fit confirmer tous ces dons
par Main II, seigneur de Fougères, dans le fief duquel se trouvaient ces
terres, et par Conan II, comte de Bretagne. Rotrude, femme d'Haimon, Ricard,
son fils, et tous les frères du donateur, savoir : Guranton, Hingant,
Pontin, Main, Dudoman et Gingomar, s'empressèrent d'approuver cette pieuse
donation ; l'un de ces derniers, Hingant, voulut même contribuer plus
particulièrement à cette bonne oeuvre en donnant aux religieux une terre
labourable, avec quatre boeufs, voisine de l'église de Sougéal (Dom Morice,
Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 410 - Anciens évêchés de Bretagne,
IV, 389). Ainsi fut fondé le prieuré de Sougéal, que les moines de
Marmoutiers vinrent habiter aussitôt. A la fin du même XIème siècle,
nous voyons, en effet, un autre seigneur, nommé Main de Poilley, Relise sa
femme, Gaultier son frère et Nicolas son fils, donner aux moines habitant
Sougéal, « monachis in Solo Gallo habitantibus », toute la dîme
de cette paroisse, « totam decimam de Solo Gallo ». En signe
d'investiture, Main posa une branche d'orme sur l'autel de saint Jean, et
les religieux lui offrirent 8 sols par charité ; le moine Hamon et le prêtre
Adelin, — qui semblent être les prieur et recteur de Sougéal à cette époque,
— furent, avec quelques autres personnages, les témoins de cette nouvelle
donation (Bibliothèque Nationale, ms. lat., n° 22322, p. 137). Il est fait
ailleurs mention de ce seigneur de Poilley en 1096. Vers 1156, Robert, abbé
de Marmoutiers, reçut en qualité de religieux dans son monastère, Hugues,
fils de Ricard, et probablement petit-fils du fondateur de Sougéal. En
revêtant l'habit de saint Benoît, Hugues donna aux moines de Saint-Martin
tout son domaine de la Gaudochère, « omne dominium de Gaudocheria »,
contenant quatre arpents de terre ; la moitié d'une prairie, une maison et
un jardin situés à Sougéal. Raoul, seigneur de Fougères, confirma ce
don, qui fut également approuvé par les frères du nouveau religieux,
nommés Hamelin, Even et Gilbert de la Courbe ; par Mathée, femme de ce
dernier, et Hélie leur fils, et par les autres neveux du donateur, Ricard
Le Breton, etc. Parmi les témoins figurent les prieurs de Marmoutiers, de
Fougères et de Combourg ; Robert, prieur de Sougéal, « Rodbertus prior
de Solo Gallo », et Geffroy, prêtre de Sougéal, « Gaufredus
sacerdos de Solo Gallo », ce qui prouve qu'à cette époque les moines
du prieuré de Sougéal ne desservaient pas la paroisse de ce nom
(Bibliothèque Nationale, ms. lat., n° 22322, p. 147). D'autres donations
furent encore faites vers le même temps au prieur de Sougéal. Un nommé
Gascon, du consentement de son fils Iger, lui donna deux arpents de terre
situés près la fontaine Saint-Jean, à Sougéal ; puis trois autres
personnages, Herbert, Engerbert et Paulin, lui concédèrent une terre
appelée Chef-de-Val, « Caput de Valle » (Anciens évêchés de
Bretagne, IV, 405). Aussi, en 1197, Herbert, évêque de Rennes, — dans le
diocèse duquel se trouvait Sougéal, — s'empressa-t-il de confirmer
l'abbaye de Marmoutiers dans la possession de l'obédience ou prieuré de
Sougéal et de l'église paroissiale de même nom, « obedienciam de Solo
Gallo cum ecclesia parrochiali et aliis pertinenciis suis » (Bulletin
de l'Association Bretonne, III, 241). Le prieuré de Sougéal n'avait pas
tardé, comme l'on voit, à acquérir une certaine importance sous le
rapport des revenus ; mais, malgré cela, il n'était ordinairement habité
que par un seul moine, le prieur. Cet état de chose, condamné par le
Concile de Latran en 1179, attira sur Sougéal l'attention des évêques de
Rennes. L'un d'entre eux, Jean Gicquel, donna moyen, en 1249, aux religieux
de Marmoutiers de se mettre en règle avec les décisions du Concile, tout
en conservant leurs terres. Il leur permit de supprimer le titre du prieuré
de Sougéal et d'en réunir les fonds et revenus à un autre de leurs
monastères (Bibliothèque Nationale, ms. lat., n° 22322, p. 137). Sur les
entrefaites, les moines de Marmoutiers vendirent deux manoirs assez
importants qu'ils avaient en Angleterre et qui dépendaient de leur prieuré
de Saint-Malo de Dinan ; ils en retirèrent la somme considérable de 1.000
livres tournois, qu'ils employèrent à l'abbaye, de sorte que le prieuré
de Dinan se trouva appauvri d'autant. L'occasion sembla donc favorable à
l'abbé Etienne de dédommager les moines de Saint-Malo de Dinan en leur
donnant le manoir et toutes les dépendances de Sougéal : « Manerium de
Solo Gallo cum omnibus suis pertinenciis, redditibus, juribus et
obvencionibus ». Cette résolution de l'abbé fut approuvée par le
Chapitre de Marmoutiers, et au mois de mai 1276 le prieuré de Sougéal fut
définitivement uni à celui de Saint-Malo de Dinan, dont il fit partie
jusqu'à l'époque de la Révolution (Anciens évêchés de Bretagne, IV, p.
410 et 421 - D. Martène, Histoire de Marmoutiers). Nous avons deux
déclarations du prieuré de Sougéal au XVIIème siècle : l'une faite par
les trésoriers de la paroisse, au nom du prieur de Saint-Malo de Dinan,
Olivier de Fourcy, le 16 avril 1690, et l'autre faite par le successeur de
ce prieur, René Oresve, le 3 août 1692. La maison priorale, située au
bourg même de Sougéal, consistait alors en « vieux logements non
habités » ; à côté se trouvaient un colombier et une grange
dîmeresse ; — du prieuré dépendait une petite métairie nommée
Allisson. Le prieur levait les deux tiers des dîmes de la paroisse,
c'est-à-dire quatre traits, et les deux tiers des oblations de l'église ;
— il avait aussi deux fiefs : celui du Bourg, en Sougéal, et celui de la
Déhollière, en Cendres (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 9 G,
29, 31). Ce fief de Sougéal s'étendait non-seulement dans le bourg, mais
encore aux environs des villages de l'Oseraie, Villourmel, la Butière et le
Fougeray. C'était une moyenne justice donnant au prieur les droits de
prééminences, fondation et seigneurie dans l'église de Sougéal. Les
seigneurs du Chastellier, en Vieuxvieil, prétendirent il est vrai, au
XVIIIème siècle, à ces distinctions honorifiques à Sougéal, mais le
prieur Henry Nouail, chanoine et chantre de Saint-Malo, fit défendre au
recteur de Sougéal de donner les prières d'honneur au seigneur du
Chastellier, « estant lui seul prieur, seigneur et fondateur de la
paroisse ». En 1319, le prieuré de Sougéal était estimé valoir 11
livres de rente. A la fin du XVIIème siècle il fut affermé, par bail du 8
juin 1692, 1.175 livres. A cette dernière époque, il avait 554 livres de
charges, savoir : 450 livres pour la portion congrue due au recteur de Sougéal
et à son vicaire ; — 42 livres pour honoraires de deux messes dues chaque
semaine par le prieur dans l'église paroissiale ; — droits
cathédraliques, entretien du chanceau de l'église, décimes, etc. Le
revenu net du prieuré était donc de 621 livres (Archives départementales
d'Ille-et-Vilaine, 9 G, 29, 31). Le manoir prioral de Sougéal était tout
voisin de l'église paroissiale ; lorsque cette dernière fut agrandie en
1836, il fallut raser le vieux logis des moines, et il ne reste plus, à la
fin du XIXème siècle, du prieuré qu'un jardin et une grange qui en
portent encore le nom (abbé Guillotin de Corson) ;
l'ancienne
Chapelle frairienne de la Celle ou de Lanrigan. Elle aurait été donnée à
l'Abbaye de Marmoutiers en Touraine en même temps que l'église
paroissiale. Le mot Cella signifiant "petit monastère". La
chapelle Saint-Pierre de la Celle semble avoir existé dès le XIème siècle.
Au XVIIIème siècle, c'était une chapelle frairienne fondée de messes et
appelée parfois chapelle de Lanrigan, parce qu'elle avoisinait un village
ainsi nommé (Pouillé de Rennes) ;
la
croix de Le Bois-Robert (1635). Elle est chargée d'un Christ ;
la
croix du Relais ;
la
croix d'Alain ;
la
croix des Landelles ;
la
croix de La Guérantonais (1634) ;
le
manoir de la Passetais (XVIIème siècle) ;
l'ancienne
maison priorale qui est démolie en 1836. Elle possédait un colombier en 1692 ;
la
maison (XVII-XVIIIème siècle), située à La Mezière ;
A signaler aussi :
le
menhir du Bois-Robert ;
l'ancien
menhir, situé jadis au Village de la Passetais et détruit vers 1850 ;
l'ancien
manoir de la Guestrie (1599), situé au bourg de Sougéal ;
l'ancien
manoir de Launay-Jourdain, situé route de Pontorson. Propriété de la famille de Québriac en 1513 ;
l'ancien
manoir de la Guérantonnaie, situé route d'Antrain. Propriété de la
famille du Han seigneurs de Launay en 1513 ;
l'ancien
manoir de la Bouëxière, situé route d'Antrain. Il possédait jadis une
chapelle privée et fondée de messes. Propriété de la famille de Québriac en 1513 ;
ANCIENNE NOBLESSE de SOUGEAL
Les juridictions seigneuriales de Sougéal étaient celles de Combourg, de la Ballue, de Bonnefontaine, de Tréet, des Portes. Les seigneuries de Sougéal étaient : la Bouëxière, Bressamin, Lanrigan, Prieuré de Sougéal, etc...
Voir
"
Seigneuries,
domaines seigneuriaux et mouvances de Sougéal
".
A la montre de 1541 des feudataires de l'évêché de Rennes il n'est mentionnée aucune personne de "Sougéal".
(à compléter)
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