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DÉCOUVERTE DE LA VALLÉE DE BRÉHEC EN BRETAGNE

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Je ne sais rien de plus séduisant, pour l'artiste et l'archéologue, qu'un voyage de découverte dans quelque coin sauvage de notre vieille Bretagne. On part le matin à l'aventure, et l'on est certain de rentrer le soir au gîte après avoir rempli son carnet de notes et de croquis. En effet, n'y trouve-t-on pas encore, dans les plus petits hameaux, quelque vestige du passé ? Ici c'est une vieille gentilhommière transformée en ferme ; on la reconnaît à sa tourelle, à sa porte ogivale presque toujours surmontée d'un blason, à ses fenêtres à meneaux, dont les appuis sont ornés de moulures ou d'enroulements gothiques ; là c'est une croix de carrefour avec ses statues de saints ; plus loin quelque église de village ou bien une simple chapelle qui élève ses murs gris sur un vert placitre planté de chênes aussi vieux qu'elle. Faites-en le tour, examinez avec soin le portail, le chevet, et à l'intérieur les clefs de voûtes ; vous avez toujours l'espoir d'y découvrir quelque blason seigneurial oublié par le marteau des démolisseurs qui, malheureusement, continue plus que jamais ses ravages.

Explorons par exemple cette pittoresque vallée qui s'ouvre entre des collines couvertes de bois et de bruyères jusqu'au petit port de Bréhec ; nous trouverons dans ses environs de nombreux souvenirs. C'est d'abord le bourg de Lanloup qui nous montre dans son église un des types les plus complets et les plus élégants de l'architecture religieuse des XVème et XVIème siècles, en Bretagne. L'œil est charmé à l'aspect du campanile à jour flanqué de sa tourelle de granit, du porche dentelé, que surmonte l'écu encore intact des seigneurs de Lanloup, et du gracieux calvaire qui élève sa croix de pierre chargée de statuettes, au-dessus des croix de bois du cimetière. De chaque côté du portail deux sculptures naïves, représentant saint Loup et saint Gilles, semblent garder l'entrée du sanctuaire, et sous le porche on voit les douze apôtres soutenus par des culs de lampe d'un curieux travail. Jadis l'église de Lanloup renfermait de nombreux tombeaux et des vitraux où figuraient les armoiries des seigneurs prééminenciers. Une enquête du 22 août 1767 mentionne dans la vitre du transept, du côté de l'épître, « des escussons en alliance à une molette d'éperon d'argent contre-écartelée d'azur plein, qui est Boisgelin. Un autre d'azur à trois coquilles d'argent, qui est Harscouët, et quatre écartelés d'or et d'azur, qui est Tournemine. Au bas du pignon, sous la vitre, une tombe élevée et enchassée dans la muraille, avec une pierre tombale élevée hors terre, armoyée des mêmes escussons, etc. ».

Eglise de Lanloup (Bretagne)

Par acte du 28 décembre 1762, M. Kermarec des Tronchais, sieur de Kerjollis, autorisait les paroissiens de Lanloup à démolir « la tombe élevée de Kerjollis dans la chapelle du côté de l'épître, dédiée à la Sainte-Famille, pour l'embellissement de l'église et la commodité des paroissiens, à condition de rétablir les anciennes armoiries sur une tombe plate ». L'année suivante, Paul Alexandre du Bois-Berthelot donnait aux parroissiens de Lanloup la même autorisation pour la tombe de la Noë-Verte.

On voit encore les deux tombes plates qui, par suite du remaniement récent du dallage de l'église, ont été placées sous le le portail du clocher. L'une porte un seul écusson, l'autre, deux accolés, de formes ovales et sommés de couronnes ; mais leurs emblèmes héraldiques ont disparu sous les sabots ferrés des fidèles. L'autel de la chapelle du Rosaire qui occupe le transept du côté de l'évangile nous montre dans sa boiserie les traces des armes de Lanloup : d'azur à 6 annelets d'argent posés 3. 2. 1. Au-dessus de la fenêtre de ce transept, un écu sculpté qui doit dater du XVIème siècle, est parti : au 1er de trois fasces ondées et d'un chef chargé d'une pomme de pin, au 2ème d'hermines à une bande fuselée. Ce sont les armes de N. Pinart, sieur de la Noë-Verte : fascé ondé d'or et d'azur, ou chef de gueules chargé d'une pomme de pin d'or, et de N. de Taillart, d'hermines à 5 fusées de gueules mises en bande. Les mêmes armes en alliance se voient à la clef de voûte de la porte de l'ancien mail, au manoir de la Noë-Verte, voisin de Lanloup. Une pierre tombale aux armes des Boisgelin, maladroitement retaillée, sert maintenant de seuil à une chapelle latérale du côté de l'évangile. C'est la tombe d'un Boisgelin, recteur de Lanloup, au XVIIème siècle. Dans cette même chapelle se trouve un tableau d'autel signé de la sorte : Georgius Le Tourneur fecit 1634. Il représente le Christ en croix assiste de la Vierge, de sainte Madeleine et de saint Jean. De chaque côté sont figurés les donateurs en costumes du XVIIème siècle. Grâce à leurs blasons nous pourrons les connaître. Près de l'homme on voit les armes de Lanloup brisées d'un lambel à trois pendants d'argent ; l'écu est entouré du collier de l'ordre et accompagné de l'inscription : œtatis 64. Les armes de la femme sont : parti des précédentes, et d'azur à 10 billettes d'or posées 4. 3. 2. 1. qui est du Perrier, et au-dessous l'inscription : Œtatis 57.

Une généalogie des Lanloup, conservée aux Archives des Côtes-du-Nord (aujourd'hui Côtes-d'Armor), cite Guillaume de Lanloup, frère cadet de Jean, qui lui donna partage des successions d'Yves et de Peronnelle Botherel, le 14 août 1609, et Françoise du Perrier sa femme. On la trouve encore, plusieurs fois nommée comme marraine, sur les registres de la paroisse de Lanloup. Avant de quitter cette charmante église, n'oublions pas de mentionner un écusson en partie martelé placé au-dessus de la porte qui donne dans le transept occidental ; on y retrouve la molette d'éperon des Boisgelin. Au chevet de la sacristie, remaniée au XVIIIème siècle, se voit l'écusson des Lanloup, datant de cette époque, et au seuil du porche, une pierre tombale du XVIème siècle, dont l'écu est fruste.

Le château de Lanloup, construction du XVIIème siècle, qui domine ce petit bourg, conserve encore dans les bâtiments de ses communs des restes d'une architecture plus ancienne. On y remarque également un cadran solaire formé d'une colonne assez massive, qui porte de deux côtés, sous son chapiteau, deux bannières, l'une aux armes pleines de Lanloup, l'autre parti : Au premier de Lanloup, au second, d'un croissant. Ce blason représente l'alliance d'Yves de Lanloup et de Sainte le Vicomte, d'azur au croissant d'or.

Dans le voisinage immédiat de Lanloup, on rencontre les maisons nobles de Kerguistin, Kerveret, Kervegan, Kergolleau, et un peu plus loin, la Noë-Verte, sur la route de Pléhédel. Si nous nous dirigeons vers le nord, nous parviendrons par une belle avenue de chênes au manoir du Kerdreuz. Les deux piliers de sa porte principale sont surmontés de pots à feu dans le style Louis XIII, décorés de blasons. L'un est burrelé et doit appartenir aux Quélen ; l'autre reproduit les deux léopards des Taillefer. Cette dernière armoirie se voit encore au-dessous du balcon de la façade, en alliance avec un écu chargé d'un lion qui pourrait être attribué aux du Breil, comte de Rays : d'azur au lion morné d'argent. Les deux écussons de forme ovale et sommés d'une couronne de marquis, sont soutenus par d'élégants ornements finement sculptés. A l'intérieur on retrouve les restes d'une somptueuse décoration du XVIIème siècle, et au-dessus de la porte d'une salle basse un curieux panneau qui donne la vue du manoir à cette époque.

En descendant vers la mer, on découvre, enfoui sous les rameaux d'un hêtre gigantesque et de châtaigniers séculaires, le petit manoir de Kerhardy dont la porte est flanquée de deux jolies colonnes torses supportant un fronton. Au centre de ce gracieux portail figure un écu en bannière, aujourd'hui martelé. Il devait porter les armes des Kernavanoy, seigneur de Kerhardy au XVIème siècle : Vairé d'or et de gueules, au franc canton d'argent, chargé de cinq hermines en sautoir.

A quelques pas de là, sur le haut du plateau, se dresse le superbe portail de Kerjolis, entouré d'une large accolade dans le style du XVème siècle. Une petite porte latérale, en ogive, est surmontée d'un écu incliné, sommé d'un heaume fermé, vu de face, et soutenu par deux lions. Ce sont les armes des Quélénec, seigneurs de Kerjolis : d'hermines au chef de gueules chargé de trois fleurs de lys d'or.

De cette noble demeure il ne reste plus qu'une ogive qui prouve, par les matériaux de choix dont elle est faite et la finesse de ses moulures, le luxe et la richesse de ses anciens seigneurs. Ces intéressants débris sont malheureusement livrés à un déplorable abandon, et ne tarderont pas à disparaître. Ainsi nous avons vu, au pied d'un mur de cloture, près du portail croulant, une pierre de forme cubique, ornée de sculptures. Sur l'une de ses faces est représenté le buste d'un homme à longue barbe, portant le costume du XVIème siècle. Les autres faces sont décorées d'écussons tailladés reproduisant les armes des Quélénec en alliance : 1° Avec Kerguz, d'argent au Greslier d'azur, enguiché et lié de gueules. 2° avec Kergoët, d'argent à cinq fusées accolées et rangées en fasce, de gueules, accompagnées en chef de quatre roses de même. 3° avec Pont-l'Abbé, d'or au lion de gueules, armé et lampassé d'azur.

Une chapelle du voisinage, sous le vocable de Sainte-Eugénie, semble avoir eu pour fondateurs les Quélénec. On y voit leurs armes deux fois reproduites ; d'abord au-dessus d'une porte latérale, du XVème siècle, dont l'élégante accolade se termine, en guise de fleuron, par un buste d'ange tenant l'écusson ; puis au chevet de la chapelle. Ce dernier blason, entouré de palmes et timbré d'une couronne de comte, ne doit pas remonter au delà du XVIIème siècle. Nous avons encore relevé les armes des Quélénec sur une chaumière du village de Bréhec. Cette sculpture doit provenir de la démolition du vieux manoir.

Un sentier tortueux suit les murs de Kerjolis et descend sous les frais ombrages des hêtres jusqu'à la vallée de Bréhec. Au détour de la route, un moulin tapissé de lierre, une verte prairie, un ruisseau qui murmure sous les sombres futaies, nous offrent le plus gracieux paysage à côté des falaises arides qui bordent la grève. Mais continuons notre chemin en gravissant la colline opposée. Une longue et majestueuse avenue nous conduira au manoir de Goasfroment, jolie construction du XVIème siècle ; dont les pavillons d'angle rappellent par leurs pans de bois apparents et ornés de sculptures, une architecture plus normande que bretonne. Son portail cintré, dont l'arcade est aujourd'hui brisée, est flanqué de pilastres en tuffeau bleu que surmontent deux sphynx, couverts de lambrequins, dans le style Louis XIV. Ces ornements portent les armes des du Fresne, sieurs de Kergolleau et Goasfroment : d'or au fresne arraché de Sinople, que nous retrouvons à l'intérieur, sculptées aux premières clefs de voûtes d'un large escalier. Près du blason que nous venons de décrire on en voit un autre : d'azur au croissant d'argent accompagné de trois besants de morne, qui est Leshildry. Olivier du Fresne, sieur de Kergolleau et Goasfroment, mort en 1752, avait épousé Jeanne-Yvonne de Leshildry, et leur fille, Yvonne-Thérèse Françoise, fut mariée à Joseph-Julien de Loz, dont la famille posséda Goasfroment jusqu'à la Révolution.

Château de Goasfroment à Plouézec (Bretagne).

A chaque palier de l'escalier de Goasfroment on voit, aux clefs de voûtes, les armes des familles qui possédèrent successivement ce fief. Deux écus chargés d'un lion, appartiennent aux du Breil, créés comtes de Rays en 1680 : d'azur au lion morné d'argent. Puis les armes des Boiséon, d'azur au chevron d'argent accompagné de trois têtes de léopards d'or. Enfin un lion entouré de besants ou tourteaux, que M. Gaultier du Mottay, dans son Répertoire archéologique des Côtes-du-Nord, attribue, à tort selon nous, aux Pastour, seigneurs de Morant. Nous croyons voir dans ces armes celles des Tréveznou, en Langoat, qui portaient : d'or au lion de sable, l'écu semé de tourteaux de gueules. En effet, d'après l'armorial de Bretagne de M. Pol de Courcy, les armes des Pastour étaient chargées d'un orle de cinq billettes et non de tourteaux, comme les armoiries que nous avons relevées à Goasfrornent. Cherchons maintenant à quelles familles appartint successivement ce manoir.

D'ùprès les montres de 1469-1513 et 1535 pour les paroisses de Pléhédel et de Plouëzec, les seigneurs de Goasfroment étaient Rolland, Gilles et Guillaume Rocquel. A la date du 23 janvier 1556, Jean Rocquel, sieur de Goasfroment, traitait avec Rolland Pinart, sieur de la Noë-Verte, probablement celui dont nous avons vu les armes dans l'église de Lanloup en alliance avec Taillart. Au commencement du XVIIème siècle la seigneurie de Goasfroment passa aux du Breil, par le mariage de François avec Marie Roquel, dont acte du 7 juillet 1612. Il y eut, ensuite alliance entre Guy du Breil et Claude de Boiséon.

Comme nous le prouve un acte du 13 juillet 1645, Goasfroment appartenait à cette époque à Jean du Breil, et les archives paroissiales de Lanloup, dans un acte de baptême du 2 janvier 1691, citent comme parrain Pierre du Breil, chevalier, sieur de Goasfroment.

Cette seigneurie passa ensuite aux du Fresne, par le mariage de Guillaume, avec Jeanne Claude du Breil, qui était veuve en 1695, comme nous l'indique un acte du 20 janvier de cette année. Le dernier du Fresne, sieur de Goasfroment, fut Olivier, que nous avons cité plus haut, dont la fille porta, par alliance, la seigneurie de Goasfroment dans la famille de Loz.

A deux kilomètres de là, vers le nord, est situé le hameau de Saint-Paul, en Plouëzec. On y voit une chapelle privative aux seigneurs de Goasfroment, qui mérite d'être mentionnée. Contrairement à l'usage breton, la chapelle de Saint-Paul possède deux transepts, et les parties les plus anciennes de cet édifice semblent appartenir aux XVème et XVIème siècles, bien que ses deux bénitiers de granit accusent un style plus ancien. Tous deux sont à pans coupés ; l'un placé près de la porte latérale de la nef est orné de moulures d'un travail grossier, et d'un écu en lancette, malheureusement fruste ; l'autre, scellé dans le mur du transept du côté de l'épître, porte sur sa face médiane une tête d'homme imberbe dont la longue chevelure couvre le col. Ces sculptures nous semblent remonter au XIVème siècle. Citons encore à l'intérieur deux anciens chandeliers en fer forgé, et des stalles à balustres dans le style Louis XIII. L'extérieur offre de plus nombreux sujets d'étude. A lui seul le campanile, véritable œuvre d'art, mérite une description détaillée. Il est de forme pyramidale, et, suivant la mode bretonne, percé de deux baies à jour où se logent les cloches. Le sommet et la base de ces deux ouvertures sont ornés de corniches saillantes qu'allègent des moulures et des gaudrons finement sculptés, et le gâble du campanile, percé lui-même d'une baie, se termine par une jolie croix de tuffeau bleu ou figure l'image du Christ. Ce morceau d'architecture est conçu dans des proportions exquises ; quant à sa date, nous la connaissons approximativement par son style et aussi par le blason seigneurial qui le décore. On remarque en effet sur le côté droit du campanile un écu chargé de trois jumelles, armes des Rocquel, seigneur de Goasfroment : d'argent à trois jumelles de gueules accompagné de 10 merlettes de sable posées 4. 3. 2. 1. Or, comme nous l'avons vu plus haut, cette famille posséda Goasfroment jusqu'à la fin du XVIème siècle, et c'est à cette époque, selon nous, qu'à dû être construite cette partie de la chapelle.

Trois portes ornées d'accolades et deux fenêtres à meneaux, surmontés de trilobes, accusent une date antérieure, qui aurait pu être déterminée d'une façon plus certaine si leurs écussons n'étaient martelés.

D'autres armoiries, conservées intactes, nous fixent d'une manière positive sur l'époque des malheureuses restaurations du chevet. Ce sont les armes en alliance d'Olivier du Fresne et d'Yvonne de Leshildry que nous avons déjà décrites. Elles sont cinq fois reproduites sur des écussons ovales accolés et sommés d'une couronne de comte, tant au chevet, au-dessus de chacune des fenêtres qui éclairent le maître-autel, qu'à l'extérieur du collatéral droit de la chapelle. Si ce personnage avait fort mauvais goût, il était en outre, il faut le reconnaître, doué d'une vanité sans borne, et tenait avant tout à faire parler de lui. Pour notre part nous ne lui pardonnerons jamais d'avoir mutilé, dans le même but, une charmante petite croix de carrefour. Cette croix, dont nous avons cherché l'origine [Note : Consulter notre article intitulé Le Calvaire de Kergolleau, en Plouëzec (Côtes-du-Nord). Mémoires de la Société des antiquaires de France. T. XLIII 1883], avait été érigée à la fin du XVème siècle, près du manoir de Kergolleau, en Plouëzec, par Guillaume de Trogoff, qui alors en était seigneur. Deux siècles plus tard, Olivier du Fresne, devenu à son tour sieur de Kergolleau, s'avisa de faire retailler ses armes et celles de sa femme dans le blason de son prédécesseur Guillaume de Trogoff. Toutefois, comme il était sans doute peu versé dans la science héraldique, il négligea de substituer les armes de ses père et mère à celles des parents du fondateur, qui figuraient sur le chapiteau du calvaire. C'est en partie à cette maladresse que nous dûmes de retrouver la date approximative du monument.

Mais le coupable est mort depuis plus de cent ans, et la croix a été renversée par une tempête. Oublions donc les fautes de nos devanciers ; et ne songeons qu’à prévenir par tous nos efforts celles que commettent chaque jour nos contemporains, en détruisant sans pitié et sans remords les derniers vestiges de notre histoire.

(P. Chardin).

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