Web Internet de Voyage Vacances Rencontre Patrimoine Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Bienvenue !

LES FAMILLES FLEURIOT.

  Retour page d'accueil        Retour page "Seigneurs de Bretagne"  

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

FLEURIOT et FLEURIOT-KERINOU, ou de KERINOU.

Ancienne famille bourgeoise de Bretagne. Jean FLEURIOT, né à Plougonver en 1780, décédé en 1849, fut longtemps président de la Chambre des avoués de Saint-Brieuc. Il eut deux filles dont l'une fut la célèbre romancière Zénaïde Fleuriot, née à Saint-Brieuc en 1829, décédée en 1890. Il eut aussi trois fils : 1° Théodose, médecin, décédé en 1854 ; 2° Jean, maréchal des logis, tué à l'ennemi en Algérie en 1863 ; 3° François, avocat, qui se maria deux fois et qui laissa plusieurs enfants de ses deux unions. Ce dernier avait épousé en premières noces, en 1857, Jeanne le Nouvel, petite-fille du constituant Daniel de Kérinou. Le fils né de ce mariage en 1858, François, poète et romancier, a été connu sous le nom de FLEURIOT-KERINOU.

La famille Daniel de Kerbuant et de Kérinou appartenait à l'ancienne bourgeoisie de Lannion. Pierre Daniel de Kérinou, né en 1748, maire de cette ville, fut député suppléant du Tiers-État de la sénéchaussée de Morlaix aux États généraux de 1789 ; il n'eut pas l'occasion de siéger ; il fut plus tard conseiller général des Côtes-du-Nord (aujourd'hui Côtes-d'Armor) et mourut à Lannion en 1826. Une de ses filles épousa dans les premières années du XIXème siècle Charles-Jacques le Nepvou de Carfort. Elle en eut, entre autres enfants, une fille, Françoise, née à Saint-Brieuc en 1811, qui fut adoptée par sa tante, M Daniel de Kérinou, qui épousa en 1837 Joseph-Toussaint de Villiers de l'Isle-Adam et qui fut la mère de l'écrivain Villiers de l'Isle-Adam.

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

FLEURIOT de LANGLE (de).

Armes d'argent à un chevron de gueules accompagné de trois quintefeuilles d'azur. Devise : Semper Florent.

La famille DE FLEURIOT DE LANGLE appartient à la vieille noblesse de l'ancien diocèse de Tréguier, en Bretagne.

On trouvera sur elle beaucoup de renseignements dans les ouvrages que Potier de Courcy, Kerviler, Saulnier et M. de la Messelière ont consacrés à l'aristocratie bretonne. On trouvera dans les manuscrits de Chérin les preuves de noblesse que Jean-Marie-Jérôme Fleuriot de Langle, né à Dinan en 1749, fit en 1767 pour être admis parmi les pages de la Dauphine et celles que son frère, Sébastien-Jérôme-Charlemagne, né en 1752, fit en 1762 pour être admis à l'École militaire.

Olivier Fleuriot, décédé en 1336, fut blessé à la bataille de Courtrai ; à son retour en Bretagne il fut nommé maître d'hôtel du Duc et gouverneur de Lamballe. De son mariage, contracté en 1310, avec Marie Paterne de Bussy, il aurait eu deux fils, Charles, dont on fait l'auteur de la famille de Fleuriot de Langle, et Jean, dont on fait l'auteur de la famille de Fleuriot de la Freulière et d'Omplepied, rapportée à la suite.

La famille de Fleuriot figura de 1427 à 1513 aux réformations et montres de la noblesse du diocèse de Tréguier. Elle fut maintenue dans sa noblesse le 5 août 1669, sur preuves de sept générations, par arrêt du Parlement de Bretagne. Jean Fleuriot, auquel cet arrêt fait remonter la filiation, vivait en 1427 avec son épouse, Isabeau de Kerleynou. Il était probablement le même personnage qu'un Jean Fleuriot qui était maire de Guingamp en 1423. Bertrand Fleuriot, décédé en 1497, fut abbé de Sainte-Croix de Guingamp. Pierre Fleuriot, sieur du Roudourou, en Plouizy, décédé en 1595, fut reçu en 1569 conseiller au Parlement de Bretagne ; il n'eut qu'une fille mariée à Claude Cornulier, trésorier de France et général des finances en Bretagne. René Fleuriot, Sgr. de Carnabat et de Carnavalet, marié en 1557 à Marguerite de Kerléan, fut capitaine des francs-archers de Léon. Il eut deux fils : 1° Charles, Sgr. de Carnabat, chevalier de l'Ordre du Roi en 1591, dont la fille unique épousa Claude d'Acigné . 2° René Fleuriot, écuyer, Sgr. de Kerguenno et de Kerlouet, qui épousa en 1593 Marguerite de Penancoet, ou en français de Chefdubois, et qui continua la lignée. Ce dernier laissa un curieux journal manuscrit que M. de Barthélemy a publié en 1878 sous le titre suivant : le Journal de René Fleuriot, gentilhomme breton (1593-1624). Son fils, Claude Fleuriot, Sgr. de Kerlouet et de la Sauldraye, né à Guingamp en 1594, marié successivement en 1623 à Fiacrette le Bahezre, puis à Gillette de Coetlogon, fut nommé en 1639 chevalier de l'Ordre du Roi. Il eut de sa première union un fils, Sébastien Fleuriot, né en 1625, qui épousa en 1650 Mauricette le Bigot, héritière de la seigneurie de Langle, en la paroisse de Carnoet, dont sa descendance a conservé le nom. Le fils de celui-ci, Charles-Sébastien Fleuriot de Kermorant, Sgr de Langle, de Kerjégu, etc., marié successivement en 1678 à Anne de Kerhoent et en 1711 à Marie-Angélique de Varennes, fut convoqué par le Roi, le 31 juillet 1715, pour assister aux États de la province de Bretagne tenus à Saint-Brieuc. Il eut deux fils, Jean-Sébastien et Charlemagne, qui furent les auteurs de deux rameaux.

L'aîné de ceux-ci, Jean-Sébastien, fut connu sous le titre de comte de Langle. Son fils, Paul-Antoine, chevalier Fleuriot de Langle né en 1744, officier de marine très distingué, directeur de l'Académie de marine en 1783, marié en 1784 à Georgette de Kérouartz, fit partie, en qualité de commandant de l'Astralade, de l'expédition de la Pérouse et fut massacré avec son équipage le 11 décembre 1787 dans l'île Maouna. Il laissait un fils en bas âge, Charles-Jean, comte Fleuriot de Langle, né à Brest en 1784. Celui-ci épousa en 1806 Mlle Fresnel de Pradalan. Il en eut, entre autres enfants, deux fils qui eurent dans la marine une brillante carrière : 1° Alphonse-René, comte-Fleuriot de Langle, né en 1809, vice-amiral en 1871, grand-officier de la Légion d'honneur, marié à Morlaix en 1836 à Suzanne-Armande de la Monneraye, décédé en 1881, dont le fils est décédé à la Réunion en 1881 sans laisser de postérité masculine ; 2° Camille-Louis, comte Fleuriot de Langle, né à Morlaix en 1821, contre-amiral en 1879, comnandeur de la Légion d'honneur, marié à Anne-Paule de la Monneraye, décédé en 1914, qui a laissé deux fils.

Charlemagne Fleuriot de Langle, auteur du rameau cadet, fit capitaine au régiment de Penthièvre-cavalerie. Il épousa en 1748 Jacqueline de Varennes et en eut deux fils qui firent les preuves de noblesse dont il a été parlé plus haut. L'aîné de ces fils, Jean-Marie-Jérôme, page de la Dauphine en 1767, eut une existence très mouvementée, finit par épouser sa servante et mourut à Paris en 1807. Son frère, Sébastien-Jérôme-Charlemagne, alla se fixer en Hollande. Il eut des enfants dont la descendance subsiste peut-être dans ce pays. La famille Fleuriot de Langle a fourni, en dehors des personnages mentionnés au cours de cette notice, des officiers de terre et de mer très distingués, dont plusieurs ont péri à l'ennemi, deux pages du Roi en 1753 et 1767, etc.

Principales alliances de la Monneraye, de Kérouartz, de Sartre, Mallard de la Varende 1881, le Forestier de Vendeuvre, le Bahezre, de Chefdubois, Cillart de Kermenguy, de Derval 1764, de Kerhoent, de Coetlogon, d'Acigné, de Cornulier, de Morgan 1890, etc.

 

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

FLEURIOT de la FREULIÈRE et d'OMBLEPIED (de).

Armes : d'argent à un chevron brisé de gueules accompagné de trois roses du même, tigées et feuillées de sinople.

La famille DE FLEURIOT DE LA FREULIÈRE ET D’OMEBLEPIED appartient à la noblesse des environs de Nantes, en Bretagne. Elle est originaire de l'Anjou. D'après une version, qui ne s'appuie sur aucune preuve, elle serait venue très anciennement de Bretagne se fixer dans ce pays et descendrait d'un Jean Fleuriot qui aurait été un fils cadet d'Olivier Fleuriot, gouverneur de Lamballe, décédé en 1336, et un frère de Charles Fleuriot, auteur de la famille Fleuriot de Langle à laquelle a été consacrée la précédente notice. Il est incontestable que les armoiries des deux familles ont une grande ressemblance.

On trouvera sur celle-ci beaucoup de renseignements dans les ouvrages de Potier de Courcy, de Kerviler et de M. de la Messelière. On trouvera dans les manuscrits de Chérin le texte de l'arrêt de condamnation rendu en 1701 parle Conseil d'État et les preuves de noblesse que Nicolas Fleuriot de la Freulière fit en 1750 pour être admis parmi les pages de la Reine.

La famille Fleuriot fut longtemps dans une situation nobiliaire douteuse et, en tout cas, très contestée. On trouve que lors de la grande recherche des faux nobles commencée en 1666, trois de ses représentants, René Fleuriot, sieur de la Charpenterie, ouvrier en la Monnaie d'Angers, maître Pierre Fleuriot et son fils, maître Pierre Fleuriot, tous deux avocats en Parlement et au siège présidial d'Angers, ayant été invités par M. Voisin de la Noiraye, intendant de Tours, à produire les titres justificatifs de leur noblesse, firent, les 7 et 9 janvier 1668, la déclaration qu'ils n'avaient jamais pris, ni entendu prendre la qualification d'écuyer et qu'ils n'avaient jamais joui des privilèges de la noblesse.

L'aïeul des représentants actuels, Jean Fleuriot, sieur de la Serrie, en la paroisse de Saint-Herblon, au diocèse de Nantes, épousa, par contrat passé le 21 décembre 1606 devant notaire à Angers, Charlotte Gautier de Brulon, fille d'un conseiller maître en la Chambre des comptes de Nantes. Il partagea noblement avec ses frères et sœurs, le 13 septembre 1607, les biens de ses père et mère, Florimond Fleuriot, écuyer, Sgr. de la Serrie, et Marie Belier, mariés le 22 janvier 1550. Son fils, Jacques Fleuriot, Sgr. de la Serrie, épousa en 1655 Eléonor Frouin, fille d'un président au grenier à sel de Cholet. On ne voit pas qu'il ait été ni maintenu, ni condamné, lors de la grande recherche de 1666. Mais son fils, Nicolas Fleuriot, sieur d'Omblepied, domicilié à Oudon, au diocèse de Nantes, marié à Ancenis en 1694 à Anne Chapel, fut renvoyé devant le Conseil d'Etat par les commissaires chargés de la recherche des faux nobles ; il ne put faire reconnaître ses prétentions par le Conseil et fut condamné à l'amende comme usurpateur par arrêt rendu à Paris le 3 juin 1701. Il laissa un fils, Jacques-François Fleuriot, sieur de la Freulière, né à Ancenis en 1701, qui épousa en 1735 Marie Louvel, fille d'un maître de forges. Plus heureux que son père, Jacques-François Fleuriot, arriva à se faire maintenir dans sa noblesse le 19 août 1732, par arrêt du Parlement de Bretagne, après avoir justifié qu'il avait pour septième aïeul Jean Fleuriot, vivant en 1438. Il fit en 1750 de nouvelles preuves de noblesse pour obtenir l'admission parmi les pages de la Reine de son fils, Nicolas-Jacques Fleuriot de la Freulière. D'après ces preuves, Florimond Fleuriot, Sgr. de la Serrie, marié en 1550, dont il été parlé plus haut, aurait été fils d'un Jean Fleuriot, sieur du Plateau, qui aurait été maintenu dans sa noblesse par arrêt du 20 décembre 1586, et aurait été le descendant d'un Denis Fleuriot qui aurait été déclaré noble le 6 mai 1471 par jugement des commissaires des francs-fiefs. L'année suivante, en 1751, Jacques-François Fleuriot obtint l'admission à Saint-Cyr de sa fille Marie-Jeanne. La même année la représentante d'une autre branche, Marie-Simone Fleuriot de la Jumeraie, fut admise dans la même maison après avoir fait des preuves de noblesse, conservées dans les Carrés d'Hozier, qui la faisaient descendre de Denis Fleuriot, oncle de Florimond, élu échevin d'Angers en 1567. Nicolas-Jacques Fleuriot de la Freulière, le page de la Reine dont on vient de parler, fut tué au siège de Nantes en 1793. Son frère, Nicolas Fleuriot de la Freulière, né en 1738, décédé en 1824 au château d'Omblepied, fut un des principaux chefs de l'insurrection vendéenne et fut nommé en 1814 maréchal de camp et commandeur de Saint-Louis. De son mariage avec Renée de Charette il laissa un fils, Charles-Jacques de Fleuriot, officier de cavalerie, démissionnaire en 1830, député de la Loire Inférieure en 1871, décédé en 1887, qui a lui-même laissé un fils.

Jacques Fleuriot de la Freulière, Sgr. de la Haute-Berge et du Plessis, chevalier de Saint-Louis, prit part en 1789 aux assemblées de la noblesse tenues à Angers.

(Chaix d'Est-Ange).

 © Copyright - Tous droits réservés.